<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Tutoriaux Archives - StandarTux</title>
	<atom:link href="https://standartux.fr/tag/tutoriaux/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://standartux.fr/tag/tutoriaux/</link>
	<description>Site sur les logiciels libres, l&#039;open source et GNU/Linux</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Dec 2010 11:00:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://standartux.fr/wp-content/uploads/2019/09/favicon.gif</url>
	<title>Tutoriaux Archives - StandarTux</title>
	<link>https://standartux.fr/tag/tutoriaux/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Charger un .apk android via Linux sur Samsung Galaxy S</title>
		<link>https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/</link>
					<comments>https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2010 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[android]]></category>
		<category><![CDATA[Galaxy S]]></category>
		<category><![CDATA[terminal]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=826</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce petit tutoriel explique comment charger des fichiers .apk (paquets applicatifs android) sur un mobile Samsung Galaxy S I9000, en utilisant les outils du SDK android. J&#8217;utilise pour ma part Ubuntu 10.10, mais ceci doit aussi fonctionner pour tout autre distribution GNU/Linux. Pré-requis: Le SDK android doit être au préalable installé et configuré, vous pouvez <a class="read-more" href="https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/">Charger un .apk android via Linux sur Samsung Galaxy S</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="/public/logo/.android_download_w.jpg" alt="android download" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>Ce petit tutoriel explique comment charger des fichiers .apk (paquets applicatifs android) sur un mobile Samsung Galaxy S I9000, en utilisant les outils du SDK android.<br />
J&rsquo;utilise pour ma part Ubuntu 10.10, mais ceci doit aussi fonctionner pour tout autre distribution GNU/Linux.</p>
<p><strong>Pré-requis:</strong></p>
<ul>
<li>Le SDK android doit être au préalable installé et configuré, vous pouvez consulter la procédure d&rsquo;installation directement sur le <a href="https://developer.android.com/sdk/index.html" title="Android SDK Developers">site du SDK android</a>.</li>
<li>Le Samsung Galaxy S doit être configuré pour accepter les sources inconnues et être positionné en mode Débogage USB. Ceci est accessible au travers du terminal android sous les menus Paramètres -&gt; Applications -&gt; Sources inconnues et Développement.</li>
</ul>
<hr />
<p><strong>Ajouter le Samsung Galaxy S à la liste des périphériques USB:</strong></p>
<p>Créer le fichier suivant avec votre éditeur :</p>
<pre> $ sudo gedit /etc/udev/rules.d/51-android.rules</pre>
<p>et ajouter cette ligne dans le fichier:</p>
<pre> SUBSYSTEM=="usb", SYSFS{idVendor}=="04e8", SYSFS{idProduct}=="6877", MODE="0666"<br /></pre>
<p>sauvegardez le fichier et relancez le service de détection des ports USB:</p>
<pre> $ sudo restart udev<br /></pre>
<p>PS&nbsp;: une liste non exhaustive des identifiants USB pour d&rsquo;autres terminaux android est disponible <a href="https://doc.ubuntu-fr.org/android" title="doc android">ici</a>.</p>
<hr />
<p><strong>Faire reconnaître le Samsung Galaxy S lorsqu&rsquo;il est connecté:</strong></p>
<p>Pour cela, nous allons utiliser le logiciel ADB (Android Debug Bridge) fournit avec le SDK android.<br />
Positionnez-vous sous le répertoire d&rsquo;install du SDK android, dans le répertoire « tools » (si vous n&rsquo;avez pas déjà mis les exécutables dans le PATH), et entrez les commandes suivantes dans un terminal pour relancez le deamon adb.</p>
<pre>  $ sudo ./adb kill-server<br />
  $ sudo ./adb start-server<br />
  * daemon not running. starting it now on port 5037 *<br />
  * daemon started successfully *<br /></pre>
<p>A présent, avec cette commande, votre Samsung Galaxy S devrait être détecté, vous pouvez le vérifier à l&rsquo;aide de la commande:</p>
<pre> $ ./adb devices<br />
 List of devices attached<br />   90009e83b767	device<br /></pre>
<hr />
<p><strong>Commande pour charger un fichier .apk dans le Samsung Galaxy S:</strong></p>
<p>A présent, vous pouvez charger simplement votre .apk à l&rsquo;aide de la commande:</p>
<pre> $ ./adb install -r MyFirstApp.apk</pre>
<p>Pour en savoir plus sur l&rsquo;utilitaire adb, vous en avez une description <a href="https://wiki.frandroid.com/wiki/Cours_sur_l%27utilitaire_Android_ADB" title="Cours utilitaire Adb Android">ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/">Charger un .apk android via Linux sur Samsung Galaxy S</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tutoriel d&#8217;installation OpenGoo</title>
		<link>https://standartux.fr/tutoriel-dinstallation-opengoo/</link>
					<comments>https://standartux.fr/tutoriel-dinstallation-opengoo/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2009 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=812</guid>

					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est suite à l&#8217;excellent billet de Benjamin que j&#8217;ai installé OpenGoo, un logiciel libre de &#8216;Groupware&#8216; qui permet de travailler à plusieurs à distance sur une suite de logiciels bureautique intégrés&#160;: par exemple, il est possible de gérer ses utilisateurs afin qu&#8217;ils puissent partager leurs fichiers, gérer leurs tâches, les mettre en commun et enregistrer <a class="read-more" href="https://standartux.fr/tutoriel-dinstallation-opengoo/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/tutoriel-dinstallation-opengoo/">Tutoriel d&rsquo;installation OpenGoo</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="/public/OpenGoo/opengoo_logo.png" alt="opengoo_logo" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>C&rsquo;est suite à l&rsquo;excellent billet de <a href="https://www.generation-linux.fr/index.php?post/2009/05/13/OpenGoo-hebergez-votre-propre-Web-Office-OpenSource" title="Presentation d&#039;OpenGoo">Benjamin</a> que j&rsquo;ai installé <a href="https://www.opengoo.org/index.html" title="site OpenGoo">OpenGoo</a>, un logiciel libre de &lsquo;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupware" title="définition groupware">Groupware</a>&lsquo; qui permet de travailler à plusieurs à distance sur une suite de logiciels bureautique intégrés&nbsp;: par exemple, il est possible de gérer ses utilisateurs afin qu&rsquo;ils puissent partager leurs fichiers, gérer leurs tâches, les mettre en commun et enregistrer leurs travaux sur le serveur.</p>
<p>La présentation ayant été faite par Benjamin, vous pouvez même faire un essai directement sur la site d&rsquo;OpenGoo avec cette <a href="https://demo.opengoo.org/" title="demo opengoo">demo</a>, je ne m&rsquo;attarderai ici que sur la partie installation du logiciel. Il n&rsquo;y a rien de compliqué mais je pense que pour les plus débutants, cela peut permettre de les guider sur les quelques étapes &lsquo;techniques&rsquo; que nécessite l&rsquo;installation d&rsquo;un tel logiciel ou pour ceux dont l&rsquo;installateur &lsquo;<a href="https://wiki.opengoo.org/doku.php/installer" title="installer opengoo">in english</a>&lsquo; peut rebuter (un package français est toutefois disponible en se créant un compte sur le <a href="https://forums.opengoo.org/index.php?action=dlattach;topic=1687.0;attach=377" title="Create account OpenGoo">forum OpenGoo</a>).</p>
<h2><strong>les ingrédients</strong><br /></h2>
<p>Pour éviter tout problème, il faut au préalable avoir préparé le terrain. il vous faudra donc:</p>
<ul>
<li>Récupérer le logiciel OpenGoo que vous trouverez <a href="https://www.opengoo.org/downloads.html" title="télécharger OPenGoo">ici</a>&nbsp;: comme Benjamin, je vous conseil d&rsquo;utiliser la version 1.4 RC, bien que ce soit une beta, je n&rsquo;ai pas découvert de problème suite à son utilisation.</li>
<li>Avoir sous la main votre logiciel FTP favori&nbsp;: <a href="https://www.filezilla.fr/" title="telecharger filezilla">Filezilla</a>, <a href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/684" title="plugin FireFTP">FireFTP</a> pour firefox, ou autres&#8230;</li>
<li>Assurez vous que votre serveur distant supporte PHP5, une base de donnée MySQL avec support InnoDB et d&rsquo;environ 20Mo d&rsquo;espace libre pour être à l&rsquo;aise.</li>
<li>Les accès, mots de passe d&rsquo;administration de vos bases de données que vous utilisez chez votre hébergeur.</li>
</ul>
<h2><strong>la mise en place</strong><br /></h2>
<ol>
<li>Il est préférable de créer une base de donnée MySQL dédiée à OpenGoo dés à présent sur votre serveur, pour cela, munissez vous du phpMyAdmin de votre fournisseur pour en créer une et récupérer toutes les informations suite à sa création, elle vous seront demandées lors de l&rsquo;installation proprement dite d&rsquo;OpenGoo.</li>
<li>Décompresser le fichier opengoo_XXX.zip que vous avez récupéré sur votre disque local, et copier le répertoire opengoo sur votre serveur via FTP sous un directory de votre choix&nbsp;: exemple, https://www.monsite.com/une_directory/</li>
<li>Vous pouvez à présent aller boire un café car le transfert devrait durer un &lsquo;certain temps&rsquo; <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> </li>
<li>Une fois la copie effectuée, vérifiez que vous disposez des droits d&rsquo;accès lecture/écriture sur le répertoire, sous-répertoire et fichiers que vous venez de copier sur le serveur.</li>
</ol>
<h2><strong>l&rsquo;installation d&rsquo;OpenGoo</strong><br /></h2>
<p>Voilà, normalement tout est en place pour qu&rsquo;avec votre navigateur, vous puissiez accéder à l&rsquo;interface d&rsquo;installation d&rsquo;OpenGoo en entrant l&rsquo;adresse&nbsp;: <strong>https://www.monsite.com/une_directory/opengoo/public/install</strong></p>
<p><a href="/public/OpenGoo/OpenGoo_Install1.png" hreflang="" rel="lightbox[OpenGoo]" title="OpenGoo_Install1"><img decoding="async" src="/public/OpenGoo/.OpenGoo_Install1_s.jpg" alt="OpenGoo_Install1" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p>Un message de bienvenue plus loin, un contrôle de votre environnement devrait vous indiquer que tout est OK sinon il faudra étudier le message d&rsquo;erreur et traiter en conséquence&#8230;</p>
<p><a href="/public/OpenGoo/OpenGoo_Install2.png" hreflang="" rel="lightbox[OpenGoo]" title="OpenGoo_Install2"><img decoding="async" src="/public/OpenGoo/.OpenGoo_Install2_s.jpg" alt="OpenGoo_Install2" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p>L&rsquo;étape de configuration de la base de donnée&nbsp;: ici, remplissez les champs vides avec les informations qui vous on permis de créer la base de donnée OpenGoo&nbsp;: pensez à changer localhost par le nom de votre espace hébergé.</p>
<p><a href="/public/OpenGoo/OpenGoo_Install3.png" hreflang="" rel="lightbox[OpenGoo]" title="OpenGoo_Install3"><img decoding="async" src="/public/OpenGoo/.OpenGoo_Install3_s.jpg" alt="OpenGoo_Install3" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p>Si tout c&rsquo;est bien déroulé, un message de « Success! » devrait apparaitre vous indiquant que vous avez tué le boss&nbsp;! avec un petit résumé des opérations effectuées.</p>
<p><a href="/public/OpenGoo/OpenGoo_Install4.png" hreflang="" rel="lightbox[OpenGoo]" title="OpenGoo_Install4"><img decoding="async" src="/public/OpenGoo/.OpenGoo_Install4_s.jpg" alt="OpenGoo_Install4" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p>Ne reste plus qu&rsquo;à créer votre utilisateur admin. Pensez à sauvegarder ces informations car elle vous seront précieuses pour créer d&rsquo;autres utilisateurs, voir tout simplement vous connecter en administrateur sous opengoo&#8230;</p>
<p><a href="/public/OpenGoo/OpenGoo_Install5.png" hreflang="" rel="lightbox[OpenGoo]" title="OpenGoo_Install5"><img decoding="async" src="/public/OpenGoo/.OpenGoo_Install5_s.jpg" alt="OpenGoo_Install5" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p>c&rsquo;est fini&nbsp;! à vous de découvrir et d&rsquo;administrer ce merveilleux outil qu&rsquo;est OpenGoo <a href="https://sourceforge.net/projects/opengoo/" title="opengoo open-source">opensource</a> et agrandir la communauté de ses utilisateurs&#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/tutoriel-dinstallation-opengoo/">Tutoriel d&rsquo;installation OpenGoo</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/tutoriel-dinstallation-opengoo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ASCII art, mplayer &#038; libcaca</title>
		<link>https://standartux.fr/libcaca/</link>
					<comments>https://standartux.fr/libcaca/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=809</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour faire suite au billet de StephZ concernant l&#8217;ASCII-art, j&#8217;ai eu moi aussi cette envie de tester la fonctionnalité de visionnage de vidéo en ASCII art, le tout sans interface graphique, comme pour revenir un peu aux origines&#8230; certainement dû à un besoin refoulé de revenir à une relative simplicité, ou de faire des choses <a class="read-more" href="https://standartux.fr/libcaca/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/libcaca/">ASCII art, mplayer &#038; libcaca</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour faire suite au billet de StephZ concernant <a href="https://linuxerie.midiblogs.com/archive/2009/03/24/ascii-voir-ses-photos-dans-un-terminal-en-ascii.html" title="ASCII-art">l&rsquo;ASCII-art</a>, j&rsquo;ai eu moi aussi cette envie de tester la fonctionnalité de visionnage de vidéo en ASCII art, le tout sans interface graphique, comme pour revenir un peu aux origines&#8230; certainement dû à un besoin refoulé de revenir à une relative simplicité, ou de faire des choses qui ne servent à rien&#8230;</p>
<p>Cependant, cette « relative simplicité » peut se révéler « problématique » lorsque l&rsquo;on a pas tout sous la main une fois connecté sous sa console.<br />
Voici comment installer le lecteur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/MPlayer" title="lecteur mplayer">mplayer</a> et la librairie <a href="https://caca.zoy.org/" title="caca labs">libcaca</a> pour voir ses vidéos en ASCII.</p>
<p>La première étape est donc d&rsquo;installer mplayer, ouvrez un terminal et entrez un simple:</p>
<pre> $ sudo apt-get install mplayer<br /></pre>
<p>Suite à ça, la librairie libcaca est intégrée par défaut à l&rsquo;installation de mplayer, donc vous pouvez dés à présent lancer la lecture d&rsquo;une video avec la commande:</p>
<pre> $ mplayer -vo caca NomDeMaVideo.avi<br /></pre>
<p>En replaçant NomDeMaVideo par le vrai nom de fichier de votre vidéo.</p>
<p>Cependant, sur certaines configurations, mplayer peut se révéler récalcitrant, mieux vaut alors utiliser un petit fichier de configuration de mplayer. Ci-dessous un de ces fichiers permettant de résoudre pas mal de problèmes éventuels.<br />
Il faut donc créer le fichier de configuration mplayer pour votre session à l&rsquo;aide de la commande:</p>
<pre> $ gedit ~/.mplayer/config &amp; <br /></pre>
<p>ou pour les connaisseurs de vi:</p>
<pre> $ vi ~/.mplayer/config <br /></pre>
<p>Et mettre le contenu suivant dans le fichier config:</p>
<blockquote>
<p>vo = gl2  ## active la sortie gl2<br />
double = yes  ## double buffering<br />
fs=yes ## démarre la vidéo en plein écran<br />
fixed-vo=yes ## maintient la vidéo en plein écran lors d&rsquo;un changement de fichier (pratique pour la lecture d&rsquo;une liste de vidéos)</p>
</blockquote>
<p>voilà, vous devriez ainsi être capable de voir vos vidéos dans une simple console (ctrl+alt+F1 pour basculer en mode console à partir de GDM), pensez tout de même à vous reculer un peu de l&rsquo;écran, l&rsquo;effet n&rsquo;en est que plus saisissant!</p>
<p><a href="/public/images/Capture_libcaca.png" hreflang="" rel="lightbox[libcaca]" title="libcaca0"><img decoding="async" src="/public/images/.Capture_libcaca_s.jpg" alt="libcaca0" /></a>   <a href="/public/images/Capture_libcaca-2.png" hreflang="" rel="lightbox[libcaca]" title="libcaca2"><img decoding="async" src="/public/images/.Capture_libcaca-2_s.jpg" alt="libcaca2" /></a>   <a href="/public/images/Capture_libcaca-1.png" hreflang="" rel="lightbox[libcaca]" title="libcaca1"><img decoding="async" src="/public/images/.Capture_libcaca-1_s.jpg" alt="libcaca1" /></a></p>
<p>Je vous laisse deviner de quel manga il s&rsquo;agit, et pour les pros, du numéro de l&rsquo;épisode <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <br />
Le top étant de regarder ses vidéos en se connectant via ssh sur un serveur distant&nbsp;! ça sert à rien mais ça fait trop geek !</p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/libcaca/">ASCII art, mplayer &#038; libcaca</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/libcaca/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tutoriel : installer Piwik sous dotclear 2</title>
		<link>https://standartux.fr/piwik/</link>
					<comments>https://standartux.fr/piwik/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 19:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[dotclear]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=806</guid>

					<description><![CDATA[<p>Piwik se veut être le remplaçant de google analytics ou phpMyVisits, outils de statistiques pour les fréquentations de sites et blogs, et tout cela en Open-source. En voilà une bonne idée sachant que tout ce qui est lié au service internet est clairement dominé par tous les outils de google. Piwik est donc une bonne <a class="read-more" href="https://standartux.fr/piwik/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/piwik/">Tutoriel : installer Piwik sous dotclear 2</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://piwik.org/" hreflang="us" title="Piwik">Piwik</a> se veut être le remplaçant de <a href="https://www.google.com/analytics/fr-FR/" title="Google analytics">google analytics</a> ou <a href="https://www.phpmyvisites.net/" title="phpmyvisites">phpMyVisits</a>, outils de statistiques pour les fréquentations de sites et blogs, et tout cela en Open-source. En voilà une bonne idée sachant que tout ce qui est lié au service internet est clairement dominé par tous les outils de google. Piwik est donc une bonne alternative pour se passer en douceur des services « gratuits » de google, il est tout jeune (cette version est bêta) mais cet outil est déjà plein de promesses.</p>
<p>Les développeurs étant pour l&rsquo;instant axés sur le développement et les corrections de bugs, le logiciel est déjà suffisamment stable pour être exploiter comme outil statistique.<br />
Malgré tous, il souffre quelque peu d&rsquo;un manque de documentation pour son installation, manque qui a déjà commencé à être comblé au travers des billets d&rsquo;<a href="https://www.dotclear.net/blog/post/2008/06/18/De-belles-statistiques-pour-votre-blog-avec-Piwik-et-Dotclear-2" hreflang="fr" title="Piwik et dotcler">Olivier</a> et de <a href="https://www.pianopenguin.net/index.php?post/2008/11/08/Piwik-sur-Dotclear2&amp;pub=1#pr" title="Piwik sur dotclear 2">Pinopenguin</a>, et que je vais m&rsquo;efforcer de compléter, surtout pour l&rsquo;installation de Piwik lui-même.</p>
<p><strong><ins>1. Récupération et installation de Piwik</ins></strong><br />
Télécharger le Pack de Piwik <a href="https://piwik.org/last.zip" title="Dernière version Piwik">ici</a>.<br />
Une fois récupéré, dezipper le contenu du fichier et munissez-vous de votre outil de transfert FTP préféré (Filezilla ou FireFTP par exemple). Connectez-vous à votre serveur et copiez le répertoire Dezippé piwik sur votre espace d&rsquo;hébergement de pages web.<br />
Vérifiez que votre serveur supporte php5 et que vos répertoires et fichiers sont accessibles en lecture/écriture (exécution pour les répertoires).</p>
<p><strong><ins>2. Installation de Piwik</ins></strong><br />
Avec votre navigateur, rendez-vous à l&rsquo;adresse où vous avez copié votre répertoire /piwik, du style:<br />
<code>"https://votredomaine/piwik".</code><br />
Vous devriez tomber sur l&rsquo;interface d&rsquo;installation de piwik, munisez-vous de toutes les données de configuration de votre base de donnée et c&rsquo;est partie&#8230;</p>
<p><strong><ins><em>a. systemCheck</em></ins></strong><br />
Ici, l&rsquo;installateur teste si vous êtes à niveau pour le php5, les extensions MySQL, les accès aux répertoires et différents tests de configuration. Si l&rsquo;un ou l&rsquo;autre de ces points échoue, faite les actions requises et en général indiquées par l&rsquo;installateur piwik avant de continuer.<br />
<a href="/public/Piwik/piwik_1.png" hreflang="" rel="lightbox[piwik]" title="piwik_1"><img decoding="async" src="/public/Piwik/.piwik_1_m.jpg" alt="piwik_1" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p><strong><ins><em>b. databaseSetup</em></ins></strong><br />
Entrez ici les infos de votre base de donnée, ici apparait « localhost » mais cela dépend de votre hébergeur, donc à modifier en fonction.<br />
<a href="/public/Piwik/piwik_2.png" hreflang="" rel="lightbox[piwik]" title="piwik_2"><img decoding="async" src="/public/Piwik/.piwik_2_m.jpg" alt="piwik_2" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p><strong><ins><em>c. tablesCreation</em></ins></strong><br />
Si les informations entrées précédemment sont bonnes, les nouvelles tables piwik devraient s&rsquo;être créées sans problème.<br />
<a href="/public/Piwik/piwik_3.png" hreflang="" rel="lightbox[piwik]" title="piwik_3"><img decoding="async" src="/public/Piwik/.piwik_3_m.jpg" alt="piwik_3" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p><strong><ins><em>d. generalSetup</em></ins></strong><br />
Entrez ici les informations de connexion que vous utiliserez à l&rsquo;avenir pour vous connecter à piwik.<br />
<a href="/public/Piwik/piwik_4.png" hreflang="" rel="lightbox[piwik]" title="piwik_4"><img decoding="async" src="/public/Piwik/.piwik_4_m.jpg" alt="piwik_4" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p><strong><ins><em>e. firstwebsiteSetup</em></ins></strong><br />
Le moment est venu de référencer le site dont vous souhaitez avoir les statistiques. Pour l&rsquo;instant, un seul site vous est demandé mais vous pourrez pas la suite en ajouter de nouveaux.<br />
<a href="/public/Piwik/piwik_5.png" hreflang="" rel="lightbox[piwik]" title="piwik_5"><img decoding="async" src="/public/Piwik/.piwik_5_m.jpg" alt="piwik_5" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p><strong><ins><em>f. JavaScript Code</em></ins></strong><br />
Piwik vous a généré le code javascript à insérer sur votre site. Copier ce code et éditez le fichier home.html dans les thèmes de votre site dotclear (via votre logiciel FTP ou directement via l&rsquo;éditeur de thème de dotclear). Coller le code juste avant la balise &lt;/body&gt; située en général en fin de fichier. sauvegardez, voilà, piwik est prêt à fonctionner.<br />
<a href="/public/Piwik/piwik_6.png" hreflang="" rel="lightbox[piwik]" title="piwik_6"><img decoding="async" src="/public/Piwik/.piwik_6_m.jpg" alt="piwik_6" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p>Maintenant, connectez-vous à l&rsquo;interface d&rsquo;administration de piwik comme vu ci-dessus <code>"https://votredomaine/piwik" et cliquez sur l'onglet API.</code>:<br />
<a href="/public/Piwik/piwik_6_1.png" hreflang="" rel="lightbox[piwik]" title="piwik_6_1"><img decoding="async" src="/public/Piwik/.piwik_6_1_m.jpg" alt="piwik_6_1" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p>1. Vous permet de générer automatiquement des visites sur votre site, pratique pour générer du trafic et alimenter les statistiques du blog. Attention toutefois, il faudra patienter quelques heures avant que les informations soient actualisées.<br />
2. Voilà le token à utiliser dans l&rsquo;extension dotclear que nous allons voir, copiez/collez-le dans un coin et gardez-le secret.</p>
<p><strong><ins>2. Installation de l&rsquo;extension Piwik pour dotclear 2</ins></strong></p>
<p>Nous allons voir à présent comment interfacer Piwik avec dotclear 2, plugin réalisé par Olivier Meunier (Attention, ce plugin n&rsquo;est compatible qu&rsquo;avec les versions de dotclear 2 et supérieures).<br />
Allez télécharger ou installer via l&rsquo;interface d&rsquo;administration de dotclear le plugin qui se trouve <a href="https://download.dotclear.net/plugins/piwik-0.8-r2347.zip" title="piwik-0.8-r2347.zip">ici</a>.<br />
Une fois installé vous devriez le voir apparaitre dans le menu des extensions. Il vous reste à entrer toutes les informations nécessaire au plugin.<br />
<strong>Votre URL Piwik</strong>&nbsp;: c&rsquo;est l&rsquo;URL complète où est installé votre répertoire piwik (<code>"https://votredomaine/piwik/index.php</code>« <br />
<strong>Votre token Piwik</strong>&nbsp;: c&rsquo;est là que l&rsquo;on colle le token vu plus haut (sans le champ « token_auth = »).<br />
<strong>Site Piwik à suivre</strong>&nbsp;: ça c&rsquo;est cool, vous ne devriez en avoir qu&rsquo;un seul pour l&rsquo;instant mais rien ne vous empêche de créer d&rsquo;autres comptes piwik sur d&rsquo;autres sites. Aprés, il ne vous restera juste qu&rsquo;à choisir le site dont vous voulez extraire les stats. Libre à vous d&rsquo;en créer un nouveau directement via l&rsquo;interface avec « Créer un nouveau site Piwik pour ce blog ».<br />
<strong>Utiliser des noms de page améliorés</strong>&nbsp;: ?<br />
<strong>Ne pas activer le suivi sur les adresses IP suivantes</strong>&nbsp;: si vous voulez mettre en liste noire certaines adresses.<br />
<strong>Voir les statistiques</strong>&nbsp;: c&rsquo;est l&rsquo;accès direct à vos stats.</p>
<p><a href="/public/Piwik/piwik_7.png" hreflang="" rel="lightbox[piwik]" title="piwik_7"><img decoding="async" src="/public/Piwik/.piwik_7_m.jpg" alt="piwik_7" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p>J&rsquo;espère qu&rsquo;avec tout ça, ce sera « un peu » plus clair et répondra aux questions que certains se posent&#8230;</p>
<p>Merci aux créateurs de Piwik ainsi qu&rsquo;à Olivier pour ce super plugin. Ce n&rsquo;est pour l&rsquo;instant pas encore aussi complet qu&rsquo;un google analytics mais c&rsquo;est libre et déjà très fonctionnel&nbsp;! pour ma part, j&rsquo;utilise actuellement les 2 car ils se complètent très bien, et si un jour je peux me passer de google analytics pour n&rsquo;utiliser que piwik ou d&rsquo;autres solutions libres, ce sera tant mieux !</p>
<p><strong>liens</strong>:<br />
<a href="https://www.dotclear.net/blog/post/2008/06/18/De-belles-statistiques-pour-votre-blog-avec-Piwik-et-Dotclear-2" hreflang="fr" title="De belles statistiques - Olivier Menier">https://www.dotclear.net/blog/&#8230;</a></p>
<p><a href="https://www.pianopenguin.net/index.php?post/2008/11/08/Piwik-sur-Dotclear2&amp;pub=1#pr" hreflang="fr" title="billet de pianopenguin">https://www.pianopenguin.net/index.php</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/piwik/">Tutoriel : installer Piwik sous dotclear 2</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/piwik/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>7</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tutorial : configurer le wifi d&#8217;une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu Hardy Heron</title>
		<link>https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/</link>
					<comments>https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 21:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=824</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce billet vient en complément l&#8217;autre que j&#8217;avais réalisé pour l&#8217;installation de l&#8217;imprimante Brother DCP-750CW mais via une connexion USB. Ce coup-ci, on va voir comment configurer et partager cette imprimante en wifi sous ubuntu Hardy. Car un des avantages de cette imprimante est d&#8217;intégrer cette option wireless très utile pour se passer des fils <a class="read-more" href="https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/">Tutorial : configurer le wifi d&rsquo;une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu Hardy Heron</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="/public/logo/Icon-wifi_r.jpg" alt="Icon wifi" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>Ce billet vient en complément l&rsquo;<a href="/index.php?post/2008/01/11/Tutorial-%3A-installer-une-imprimante-Brother-DCP-750CW-sous-ubuntu" title="installer une imprimante brother DCP 750 CW sous ubuntu">autre</a> que j&rsquo;avais réalisé pour l&rsquo;installation de l&rsquo;imprimante Brother DCP-750CW mais via une connexion USB.</p>
<p>Ce coup-ci, on va voir comment configurer et partager cette imprimante en wifi sous ubuntu Hardy. Car un des avantages de cette imprimante est d&rsquo;intégrer cette option wireless très utile pour se passer des fils en lancer tranquillement des impressions depuis votre salon ou le jardin (temps que vous avez votre connection wifi&#8230;). L&rsquo;autre bonne nouvelle étant que cette imprimante est parfaitement reconnue avec les drivers Linux fournis par brother et permet ainsi d&rsquo;utiliser à 100% toutes ses fonctionnalités sous ubuntu.</p>
<p><ins><strong>Installation de l&rsquo;imprimante</strong></ins></p>
<p>Pour le coup, un <a href="https://doc.ubuntu-fr.org/brother_750cw" title="Installation imprimante multifonction DCP-750CW">tutoriel ubuntu</a> trés bien fait est disponible. Je vous laisse le choix de ma méthode ou de celle décrite sur le site ubuntu. Par contre, pour la partie scanner, je vous la détaille plus bas car ce n&rsquo;est pas aussi simple que le tuto le décrit.</p>
<p><ins><strong>Configurer l&rsquo;imprimante en wifi</strong></ins></p>
<p>Je vous conseil d&rsquo;utiliser la documentation fournie avec votre appareil pour être sûre de ne pas louper d&rsquo;étapes et saisir la méthode de navigation assez lourdingue, faut le reconnaitre, surtout pour la saisie des clés WEP ou WPA des votre routeur sans fil&#8230; Pour ceux qui n&rsquo;aurait plus la documentation pour cette partie, je peux vous fournir ces informations si nécessaire (un mail via le plugin contact du blog).</p>
<p><ins><strong>Configuration du scanner</strong></ins></p>
<p>La partie scanner est malheureusement toujours à faire à la mimine sous GNU/Linux, à cause de ce fameux pilote <a href="https://linux.about.com/cs/linux101/g/xsane.htm" title="définition xsane">xsane</a>.<br />
Grâce au billet trouvé sur <a href="https://linuxette.suinot.org/index.php/Imprimante#Configuration_du_scanner" title="site Linuxette">Linuxette</a>, j&rsquo;ai pu détecter le scanner avec Xsane, dont voici la marche à suivre:</p>
<p>Il faut donc commencer par installer le paquet brscan2-0.2.4-0.i386.deb à l&rsquo;aide des commandes suivantes dans un terminal:</p>
<pre>    wget https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/sane_debian/brscan2-0.2.4-0.i386.deb<br /></pre>
<p>et pour l&rsquo;installer, se rendre sous le répertoire où le fichier a été télécharger (à faire avec sudo su) :</p>
<pre>    # sudo dpkg -i brscan2-0.2.4-0.i386.deb</pre>
<p>Ensuite, configurer le fichier de configuration xsane avec la commande  :</p>
<pre>    # brsaneconfig2 -a name=SCANNER_DCP750CW model=DCP-750CW ip=IP.DE.VOTRE.IMPRIMANTE</pre>
<p>Le type de votre imprimante peut être connu à l&rsquo;aide de la commande :</p>
<pre>    # brsaneconfig2 -q</pre>
<p>Ensuite, la commande suivante donne le contenu du fstab ainsi que tout les périphériques USB connectés, dont tout les modèles supportés par xsane.</p>
<pre>    # brsaneconfig2 -d</pre>
<p>Pour la mise en réseau de l&rsquo;imprimante, dans le fichier /etc/sane.d/saned.conf, j&rsquo;ai mis les adresses de tous les PC connecté à ma boxe (ici 2 postes), ainsi que l&rsquo;adresse de ma boxe (en premier), sous cette forme (les adresses sont fictives, à vous de les adapter):</p>
<pre>    192.168.1.1/24  <br />
    192.168.1.2/24  <br />
    192.168.1.3/24  <br /></pre>
<p>Ce fichier définit les adresses réseaux autorisées à communiquer avec le scanner;<br />
ensuite, /etc/sane.d/dll.conf: j&rsquo;ai ajouté en fin de fichier les 2 lignes suivantes:</p>
<pre>    # enable the next 2 lines if you want to allow access through the network:<br />
    net<br />
    brother2<br /></pre>
<p><strong>Côté client:</strong></p>
<p>installation de xsane avec ses dépendances, puis configuration:</p>
<pre>    $ cat /etc/sane.d/net.conf<br />
      # This is the net config file.  Each line names a host to attach to.<br />
      # If you list "localhost" then your backends can be accessed either<br />
      # directly or through the net backend.  Going through the net backend<br />
      # may be necessary to access devices that need special privileges.<br />
      # localhost<br />
       192.168.1.1<br /></pre>
<p>Ici, j&rsquo;ai mis l&rsquo;adresse de ma boxe.</p>
<p>Donc voilà, a présent vous devriez être capable de lancer des impressions à partir de n&rsquo;importe quel desktop ou laptop équipés de wifi et avec les drivers installés.</p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/">Tutorial : configurer le wifi d&rsquo;une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu Hardy Heron</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>wxWidgets ou l&#8217;art de programmer en C++ multiplateforme sous ubuntu</title>
		<link>https://standartux.fr/wxwigets-ou-lart-de-programmer-en-c-multiplateforme/</link>
					<comments>https://standartux.fr/wxwigets-ou-lart-de-programmer-en-c-multiplateforme/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 21:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=801</guid>

					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est dans le cadre de ma participation à un projet open-source, dont je vous donnerai plus d&#8217;informations prochainement, que j&#8217;ai dû faire connaissance avec wxWidgets dont je ne connaissais que le nom. C&#8217;est donc l&#8217;occasion de vous partager mon premier contact avec cette &#8216;bibliothèque&#8217; de programmation sous licence LGPL. Les présentations Pour la présenter, cette <a class="read-more" href="https://standartux.fr/wxwigets-ou-lart-de-programmer-en-c-multiplateforme/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/wxwigets-ou-lart-de-programmer-en-c-multiplateforme/">wxWidgets ou l&rsquo;art de programmer en C++ multiplateforme sous ubuntu</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="/public/logo/wxwidgets.png" alt="wxWidgets" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>C&rsquo;est dans le cadre de ma participation à un projet open-source, dont je vous donnerai plus d&rsquo;informations prochainement, que j&rsquo;ai dû faire connaissance avec <a href="https://www.wxwidgets.org/" title="site wxWidgets">wxWidgets</a> dont je ne connaissais que le nom. C&rsquo;est donc l&rsquo;occasion de vous partager mon premier contact avec cette &lsquo;bibliothèque&rsquo; de programmation sous licence LGPL.</p>
<p><strong><ins>Les présentations</ins></strong></p>
<p>Pour la présenter, cette bibliothèque wxWidgets fournie un grand nombres d&rsquo;API (Application Program Interface), utilisées pour le développement d&rsquo;applications supportant des interfaces Homme-Machine multi plates-formes comme Linux, Windows ou Mac.<br />
Cette bibliothèque n&rsquo;est pas nouvelle, elle a déjà bien 10 ans d&rsquo;existence et a considérablement évoluée depuis, d&rsquo;ailleurs elle s&rsquo;appelait auparavant wxWindows, mais sous la pression de microsoft à cause du « windows » dedans, fut rebaptisée wxWidgets.</p>
<p>Mais pour m&rsquo;intéresser à cette bibliothèque, il m&rsquo;a fallu comprendre et connaitre les avantages à tirer d&rsquo;une telle librairie comparée à d&rsquo;autres, comme Qt, Gtk ou java :</p>
<p>Premièrement, cette bibliothèque utilise elle-même les bibliothèques natives des plates-formes cibles sur laquelle elle est installée, garantissant ainsi le look et l&rsquo;homogénéité du système sur lequel l&rsquo;application développée avec wxWidgets est installée. Ainsi, le programmeur écrit une seule version de son code et peut normalement le compiler sous toutes les autres plateformes Linux, Windows ou Mac supportées par wxWidgets, via un compilateur C++, et son application fonctionnera de la même façon sur chacune des plate-formes, avec la même apparence mais avec le thème graphique de l&rsquo;OS cible.</p>
<p>Deuxièmement, ce n&rsquo;est pas un langage interprété et cela garantie une certaine rapidité à l&rsquo;exécution&nbsp;: en effet, à la compilation, les fonctions de la librairie wxwidgets utilisées par l&rsquo;application ont été traduites en fonctions optimisées de l&rsquo;OS, elles ne sont pas « traduites » à l&rsquo;exécution comme des langages tel python. En plus, cette librairie est écrite en C++ et très orientée programmation objet et le fait de devoir compiler l&rsquo;application avec de très nombreuses API et d&rsquo;avoir ainsi la possibilité de rester un peu plus prêt du matériel de la machine que l&rsquo;on utilise, ne désoriente pas le développeur C embarquée que je suis <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> .</p>
<p>Bon, il n&rsquo;y a pas que des avantages à cela évidement, le poids du logiciel compilé s&rsquo;en ressent (car nécessite les librairies d&rsquo;abstractions wxWidgets dédiées à l&rsquo;OS machine lors de l&rsquo;exécution du programme) et le langage objet peut paraître lourd et contraignant pour certains.</p>
<p>Enfin, la licence est sous GNU Lesser General Public License (LGPL), une variante de la GPL permettant à des logiciels non GPL d&rsquo;être compilés avec du code libre&#8230; je ne m&rsquo;étendrais pas plus sur la licence, c&rsquo;est surtout la communauté wxWidgets qui est très nombreuse et très active&nbsp;: en gros, on trouve aujourd&rsquo;hui tout ce dont on a besoin pour développer ses applications wxWidgets facilement et rapidement, au travers du <a href="https://www.wxwidgets.org/" title="site wxWidgets">site wxWidgets</a>, des tutoriels, des exemples ou des nombreux forums.</p>
<p>Au final, pourquoi ce choix de wxWidgets&nbsp;? de toute façon je n&rsquo;avais pas le choix étant donné que le programme sur lequel je dois m&rsquo;attaquer est déjà développé en wxWidgets, donc autant y aller en voyant les bons côtés, les mauvais s&rsquo;inviteront d&rsquo;eux-même <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60e.png" alt="😎" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> .</p>
<p><strong><ins>Installation et utilisation</ins></strong></p>
<p>Je vais détailler ici l&rsquo;utilisation de wxWidgets sous ubuntu Hardy Heron 8.04.<br />
Bon, déjà n&rsquo;espérer pas juste à devoir installer un .deb (ou un setup.exe sous windows) et pouvoir ainsi compiler votre premier programme &lsquo;Hello world&rsquo; en un clic. Mais ce n&rsquo;est pas non plus trés compliqué.</p>
<p>Il faut savoir avant toute chose que la bibliothèque wxWidgets va devoir être compilée pour créer justement « la » bibliothèque adaptée à votre OS car je rappel que l&rsquo;avantage est avant tout d&rsquo;être multi-platforme. Avant la compilation du package, j&rsquo;ai installé au préalable plusieurs autres paquets via les dépôts officiels de synaptics, entre autres :</p>
<ul>
<li>libgtk2.0-dev</li>
<li>libgtk2.0-0</li>
<li>libwxgtk2.8-dev</li>
<li>libwxgtk2.8-dbg</li>
<li>libwxgtk2.8-0</li>
<li>wx2.8-headers</li>
<li>libwxbase2.8-dev</li>
<li>libwxbase2.8-dbg</li>
<li>libwxbase2.8-0</li>
</ul>
<p>sont les plus importantes, et je ne sais pas si elles sont vraiment toutes nécessaires, en tout cas je peux compiler sans difficulté sur ma Hardy.</p>
<p>Je vous laisse le soin de suivre le <a href="https://doc.ubuntu-fr.org/wxwidgets" title="doc ubuntu wxWidgets">tuto ubuntu</a> fait pour l&rsquo;installation et la compilation du package wxWidgets, les commandes sont reprises ci-dessous mais je vous conseil de télécharger la dernière version stable 2.8.8 via un terminal sous votre compte utilisateur:</p>
<pre> cd<br />
 wget https://switch.dl.sourceforge.net/sourceforge/wxwindows/wxGTK-2.8.8.tar.gz<br /></pre>
<p>« Détarez » le fichier et rendez-vous sous votre répertoire d&rsquo;installation qui devrait se nommer /wxGTK-2.8.8</p>
<pre> cd wxGTK-2.8.8<br /></pre>
<p>Et les commandes suivantes :</p>
<pre> ./configure<br />
 make<br />
 sudo make install<br /></pre>
<p>Et si tout c&rsquo;est bien passé, le final :</p>
<pre> sudo ldconfig<br /></pre>
<p>Voilà, vous devriez à présent être capable de compiler les samples (exemples) disponibles avec la librairies, pour tous les compiler d&rsquo;un coup, faire:</p>
<pre> cd samples<br />
 make<br /></pre>
<p>pour exécuter un sample, aller dans son répertoire, comme par exemple « menu »:</p>
<pre> cd menu<br />
 ./menu<br /></pre>
<p>Et voilà, vous avez compilé et exécuté votre première application wxwidgets, elle est pas belle la vie <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> </p>
<p><ins>ressources:</ins><br />
<a href="https://www.unixgarden.com/index.php/programmation/introduction-a-wxwidgets-en-c" title="unixgarden">https://www.unixgarden.com/index.php/&#8230;</a><br />
<a href="https://doc.ubuntu-fr.org/wxwidgets" title="documentation wxwidgets ubuntu">https://doc.ubuntu-fr.org/wxwidgets</a><br />
<a href="https://www.framasoft.net/article1633.html" title="framasoft">https://www.framasoft.net/article1633.html</a><br />
<a href="https://www.wxwidgets.org/" title="site wxWidgets">https://www.wxwidgets.org/</a><br />
<a href="https://articles.mongueurs.net/magazines/linuxmag70.html" title="linux mag">https://articles.mongueurs.net/magazines/linuxmag70.html</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/wxwigets-ou-lart-de-programmer-en-c-multiplateforme/">wxWidgets ou l&rsquo;art de programmer en C++ multiplateforme sous ubuntu</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/wxwigets-ou-lart-de-programmer-en-c-multiplateforme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>6</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tutorial : Ajouter du SWAP sous Linux</title>
		<link>https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/</link>
					<comments>https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 20:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=823</guid>

					<description><![CDATA[<p>On peut se demander à quoi sert le SWAP aujourd&#8217;hui sur nos distributions Linux, sur des machines possédant souvent 1024Mo de RAM, voir beaucoup plus&#8230; Mais alors, le swap, qu&#8217;est-ce que c&#8217;est et à quoi ça sert&#160;? et en a-t-on encore réellement besoin&#160;? doit-on dire « le » ou « la » swap&#160;? (pour cette dernière, j&#8217;en sais rien, <a class="read-more" href="https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/">Tutorial : Ajouter du SWAP sous Linux</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="/public/icones/Pie_Chart.png" alt="Pie_Chart.png" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>On peut se demander à quoi sert le SWAP aujourd&rsquo;hui sur nos distributions Linux, sur des machines possédant souvent 1024Mo de RAM, voir beaucoup plus&#8230; Mais alors, le swap, qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est et à quoi ça sert&nbsp;? et en a-t-on encore réellement besoin&nbsp;? doit-on dire « le » ou « la » swap&nbsp;? (pour cette dernière, j&rsquo;en sais rien, je dirais « le » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ), c&rsquo;est au travers de ce billet que j&rsquo;ai voulu apporter ma réponse.</p>
<p><strong>Explications</strong></p>
<p>Le swap sous Linux est nécessaire pour faire fonctionner son système de manière optimale, même avec beaucoup de mémoire. L&rsquo;espace de swap permet au système d&rsquo;y inscrire toutes les données temporaires nécessaires aux fonctionnement des programmes en cours d&rsquo;exécution&nbsp;: en gros, on y trouve tout ce qui est utilisé pour la mémoire virtuelle.</p>
<p>L&rsquo;ajout de SWAP peut être intéressant pour des systèmes sous Linux nécessitant d&rsquo;avoir de fortes disponibilités en termes d&rsquo;exécution de programmes particulièrement gourmands en ressources mémoires&nbsp;: serveur d&rsquo;échange de fichiers, serveur de calculs, logiciels de traitement vidéos, 3D&#8230;<br />
Par exemple, si un programme n&rsquo;est pas utilisé pendant un certain temps (plusieurs heures ou plusieurs jours), Linux peut décider de le placer en espace « swap ». Ceci ayant pour avantage de libérer de l&rsquo;espace en RAM et augmenter la taille du cache disque, et donc d&rsquo;augmenter les performances des accès aux disques et ainsi accroître les performances globales du système.<br />
Autre cas ou le swap a son importance&nbsp;: les fonctions d&rsquo;hibernation. En cas de mise en hibernation, Linux copie les données contenues dans la mémoire vive sur le swap, et éteint l&rsquo;ordinateur. A la remise en marche, il retrouve les données en swap dans l&rsquo;état où il les a laissé, les programmes retrouvent toutes leurs données utilisées auparavant et reprennent le travail là où ils en étaient, d&rsquo;où un gain de temps&nbsp;: en RAM (mémoire vive), toutes les données auraient été effacées et les applications auraient dues se réinitialiser.</p>
<p>Si l&rsquo;utilisateur a de nouveau besoin de réutiliser le programme « passé » en swap, il ne faudra que quelques fractions de secondes pour que le tout repasse en RAM, d&rsquo;où l&rsquo;importance de bien tailler cet espace de swap.</p>
<p>Par convention, il est recommandé que la taille de SWAP fasse entre x1,5 à x2 de la mémoire RAM disponible sur la machine:<br />
Ainsi, pour 1024 Mo (1Go) de RAM, il est recommandé de réserver 2048 Mo (2Go) de SWAP.<br />
Bien sure, on peut se passer de swap mais si la mémoire physique (RAM) arrive à saturation, le système risque de se bloquer complètement. <br />
Donc je vous conseille de toujours faire un petit swap. Mais alors comment faire lorsque l&rsquo;on ne l&rsquo;a pas prévu au départ lors de l&rsquo;installation ou mal « taillé »&nbsp;? pas de panique, avec Linux il est très simple d&rsquo;ajouter ou redimensionner sa taille de swap, et cela directement au travers d&rsquo;une console à l&rsquo;aide de quelques lignes de commandes.</p>
<p><strong>La pratique</strong></p>
<p>Ici, on va voir comment rajouter de la swap directement à l&rsquo;aide du shell. Évidemment, il existe des outils graphiques tel Gparted sous Ubuntu pour faire ce travail, mais je trouve qu&rsquo;avec un peu d&rsquo;habitude, il est plus rapide et sécuritaire de le faire en lignes de commandes.</p>
<blockquote>
<p><img decoding="async" src="/public/icones/important.png" alt="important" /> Modifier les partitions après l&rsquo;installation est toujours une opération risquée. Assurez-vous d&rsquo;avoir sauvegardé toutes vos données sur un autre support au préalable. </p>
</blockquote>
<p>Déjà, 2 solutions s&rsquo;offrent à nous&nbsp;: soit une partition complète de swap, dîtes « partition d&rsquo;échange », soit un fichier « swapfile » ou fichier d&rsquo;échange.<br />
En effet, on peut créer un swap sans pour autant avoir une partition dédiée. A la place, un simple fichier sur une partition traditionnelle (montée sur / par exemple) est suffisante. On peut même combiner une partition de swap et un « swapfile », si la première s&rsquo;avère trop petite. <br />
Il est préférable de se servir d&rsquo;une partition d&rsquo;échange plutôt que d&rsquo;un fichier d&rsquo;échange, pour des raisons que je ne détaillerais pas plus (notion de blocs disques contigus,&#8230;).<br />
Cependant, on se retrouve souvent sur une machine déjà configurée avec des partitions spécifiques, et pas forcement avec encore suffisamment d&rsquo;espace disque non-formaté disponible pour se créer une partition. C&rsquo;est là que le swapfile devient intéressant, et c&rsquo;est la solution que l&rsquo;on va développer dans les lignes suivantes.</p>
<p><ins>1. Préparation</ins></p>
<p>Ouvrons tout d&rsquo;abord une console afin d&rsquo;entrer nos commandes en se connectant en super-administrateur avec un:</p>
<pre> sudo su<br /></pre>
<p>Viennent quelques commandes qui vont être utiles pour connaitre la configuration actuelle du système (swap disponible, espace libre, etc&#8230;):<br />
Connaitre l&rsquo;espace de swap actuel:</p>
<pre> more /proc/swaps<br /></pre>
<p>Connaitre les informations mémoire du système (CTRL+C pour sortir):</p>
<pre> more /proc/meminfo<br /></pre>
<p>Connaitre l&rsquo;espace disque disponible des différentes partitions:</p>
<pre> df -ah<br /></pre>
<p><ins>2. Créer un fichier</ins></p>
<p>Pour créer ce fichier d&rsquo;échange, il va falloir utiliser la commande dd pour convertir et copier des volumes de données.<br />
Il va aussi falloir connaitre le nom, l&#8217;emplacement et la taille du fichier de swap que l&rsquo;on va créer.<br />
Placez-vous déjà dans votre espace utilisateur, aussi appelé « home directory » en entrant les commandes suivantes dans une console:</p>
<pre> cd<br />
 pwd<br /></pre>
<p>Ensuite on va créer le fichier file.swap d&rsquo;une taille de 512Mo à l&rsquo;aide de la commande suivante:</p>
<pre> sudo dd if=/dev/zero of=/file.swap bs=1024 count=512000<br /></pre>
<p>Explication&nbsp;: la commande dd crée et copie des zéros dans le fichier file.swap contenant 512000 blocs de 1024 octets chacun, soit un fichier approximatif de 512 Mo (voir 524 Mo).</p>
<p>Vous pouvez « flusher » le nouvel espace créé dans le système de fichier par la commande:</p>
<pre> sync</pre>
<p><ins>3. créer le système de fichier pour le fichier d&rsquo;échange</ins></p>
<p>On utilise à présent « mkswap » pour formater le fichier en tant qu&rsquo;espace d&rsquo;échange ou de « swap »:</p>
<pre> sudo mkswap /file.swap 512000</pre>
<p>Il ne faut pas oublier de passer la taille du fichier à la commande mkswap, de la même taille que celle définie lors de la création du fichier.</p>
<p><ins>4. activer ou désactiver le fichier d&rsquo;échange à la volée</ins></p>
<p>Il est à présent possible d&rsquo;activer ou désactiver ce fichier d&rsquo;échange à l&rsquo;aide de 2 simples commandes.<br />
La commande :</p>
<pre> sudo swapon /file.swap</pre>
<p>active la partition de swap et s&rsquo;ajoute à l&rsquo;existante si elle existe. la commande « more /proc/swaps » vue plus haut devrait vous montrer le nouvel espace de swap nommé file.swap.</p>
<p>La commande :</p>
<pre> sudo swapoff /file.swap<br /></pre>
<p>désallouera l&rsquo;espace utilisé par le fichier d&rsquo;échange et celui-ci pourra être effacé en toute sécurité.</p>
<p>PS:<br />
Je complèterai ce billet pour la gestion de partitions de swap ainsi que l&rsquo;auto-montage dés que j&rsquo;aurais un peu plus de temps.</p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/">Tutorial : Ajouter du SWAP sous Linux</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>15</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hotkeys pour portables VAIO sous ubuntu</title>
		<link>https://standartux.fr/gestion-des-touches-de-fonctions-pour-portables-vaio-sous-ubuntu/</link>
					<comments>https://standartux.fr/gestion-des-touches-de-fonctions-pour-portables-vaio-sous-ubuntu/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 11:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[astuces]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=839</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sonypi est un bout de code destiné aux portables VAIO pour contrôler certains périphériques. Il permet entre autres de contrôler la luminosité de votre écran, et de programmer les touches de fonctions, et ainsi de contrôler le son ou la luminosité comme vous le feriez sous windows. La mauvaise nouvelle étant que les portables de <a class="read-more" href="https://standartux.fr/gestion-des-touches-de-fonctions-pour-portables-vaio-sous-ubuntu/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/gestion-des-touches-de-fonctions-pour-portables-vaio-sous-ubuntu/">Hotkeys pour portables VAIO sous ubuntu</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sonypi est un bout de code destiné aux portables VAIO pour contrôler certains périphériques. Il permet entre autres de contrôler la luminosité de votre écran, et de programmer les touches de fonctions, et ainsi de contrôler le son ou la luminosité comme vous le feriez sous windows.<br />
La mauvaise nouvelle étant que les portables de la gamme VAIO FS n&rsquo;ont pas un tel pilote installé par défaut sous Ubuntu, ce qui veut dire que sonypi ne marche pas avec les modèles FS.<br />
Toutefois, le <a href="Stelian Pop &lt;stelian@popies.net&gt;" title="Stelian Pop">créateur</a> de sonypi a écrit un petit driver (sous licence GPL) qui utilise les interfaces ACPI permettant de changer le niveau de luminosité. Ce petit drivers appelé <strong>sony_acpi</strong> fonctionne parfaitement, et nous donne tout le confort pour les réglages via les raccourcis claviers.</p>
<p>Il faut cependant faire quelques commandes avant de pouvoir utiliser ce drivers mais rien de bien compliqué.</p>
<p><strong> <img decoding="async" src="/public/icones/important.png" alt="important" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /> Attention&nbsp;: Les commandes décrites dans ce tutorial peuvent avoir des conséquences importantes sur le fonctionnement de votre système. Il est recommandé de faire une sauvegarde préalable de votre machine ou si vous n&rsquo;êtes pas très sûre, de vous abstenir d&rsquo; effectuer ces opérations. Les manipulations décrites dans ce document engagent votre responsabilité, si elles devaient endommager ou occasionner des pertes de données.</strong></p>
<p>Remarques préalables :<br />
Ces tests ont été effectués sur un portables VAIO VGN-FS215S avec <em><a href="https://doc.ubuntu-fr.org/gutsy#telecharger_ubuntu_7.10" title="telecharger ubuntu 7.10">Ubuntu 7.10 Gutsy Gibbon</a></em><br />
D&rsquo;autres utilisateurs <a href="https://doc.ubuntu-fr.org/materiel/liste_portables/sony?" hreflang="fr" title="liste portables sony ubuntu">montrent</a> qu&rsquo;il fonctionne avec les portables VAIO FSN-660, FS-215E, VNG-FS115B<br />
Vérifiez que le compilateur et les librairies du noyau sont bien installés sur votre machine, sinon exécutez les commandes suivantes dans une console:</p>
<pre>$sudo apt-get install gcc gcc-3.4 linux-headers-`uname -r`<br /></pre>
<p>Ensuite, telechargez le module sony_acpi <a href="/public/fnkey/sony_acpi.tar.gz" title="module sony_acpi">ici</a> et décompressez-le :</p>
<pre>$ tar xzvf sony_acpi.tar.gz<br /></pre>
<p>Compiler le fichier sony_acpi.c et déplacez-le sous le répertoire des modules:</p>
<pre>$ cd sony_acpi<br />
$ make<br />
$ sudo cp sony_acpi.ko /lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/acpi/<br /></pre>
<p>Editez le fichier /etc/modules et ajoutez <em>sony_acpi</em> pour que le module soit lancé à chaque démarrage de la machine.</p>
<pre>$ sudo gedit /etc/modules<br /></pre>
<p>et ajoutez le mot <em>sony_acpi</em>  à la fin du fichier.</p>
<p>A partir de là, vous pouvez commencer à tester le nouveau module en le chargeant:</p>
<pre>$ sudo modprobe sony_acpi<br /></pre>
<p>Pour voir si la gestion de la luminosité est bien activée, faites :</p>
<pre>$ ls /proc/acpi/sony/<br /></pre>
<p>Et vous devriez voir apparaître des fichiers dont l&rsquo;un d&rsquo;eux est nommé <em>brightness</em><br />
Effectuez ces commandes en root (à l&rsquo;aide de la commande <em>sudo -s</em> dans une console à part) pour tester la luminosité:</p>
<pre># echo "1" &gt; /proc/acpi/sony/brightness <br /></pre>
<p>pour avoir la luminosité au minimum</p>
<pre># echo "8" &gt; /proc/acpi/sony/brightness <br /></pre>
<p>pour l&rsquo;avoir au maximum</p>
<p>Cependant, il est clair qu&rsquo;il n&rsquo;est pas confortable d&rsquo;effectuer les commandes dans une console, sachant que l&rsquo;on veut utiliser les touches de raccourcis pour le faire.<br />
D&rsquo;où l&rsquo;intérêt du petit programme suivant qui va se charger de mapper les touches de fonctions afin d&rsquo;effectuer les commandes vues ci-dessus à votre place, et tout cela dans un processus séparé et transparent qui sera lancé au démarrage de la machine.<br />
Telechargez, compilez et déplacez le fichier <a href="/public/fnkey/sonyfn.c" title="sonyfn.c">sonyfn.c</a> vers votre repertoire /usr/sbin à l&rsquo;aide des commandes suivantes.</p>
<pre>$ gcc sonyfn.c -o sonyfn<br />
$ sudo mv sonyfn /usr/sbin<br /></pre>
<p>Enfin, modifiez le fichier bootmisc.sh pour que le script sonyfn soit executé à chaque démarrage :</p>
<pre>$ sudo gedit /etc/init.d/bootmisc.sh<br /></pre>
<p>Ajoutez la ligne <em>sonyfn &amp;</em> au début du fichier aprés la ligne&nbsp;: do_start () {<br />
Ce qui devrait ressembler à celà :</p>
<pre>...<br />
do_start () {<br />
       #fnkey management for VAIO laptop        sonyfn &amp;<br />
...<br /></pre>
<p>Maintenant rebootez et testez, l&rsquo;appuie des touches de raccourcis Fn+F2, F3,&#8230; devrait vous permettre de modifier luminosité, son, etc..</p>
<p>Merci à Thomas et Ricardo pour leurs aides et leurs excellents « Howto » pour les portables VAIO:<br />
<a href="https://users.skynet.be/thomasvst/linux-on-laptop/">https://users.skynet.be/thomasvst/linux-on-laptop/</a><br />
<a href="https://web.tagus.ist.utl.pt/~ricardo.cruz/sonyDebianHowTo/debian-vaio-fs215s.htm" hreflang="us" title="web.tagus.ist.utl.pt">https://web.tagus.ist.utl.pt/~ricardo.cruz/&#8230;</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/gestion-des-touches-de-fonctions-pour-portables-vaio-sous-ubuntu/">Hotkeys pour portables VAIO sous ubuntu</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/gestion-des-touches-de-fonctions-pour-portables-vaio-sous-ubuntu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>22</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tutorial : installer une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu</title>
		<link>https://standartux.fr/tutorial-installer-une-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu/</link>
					<comments>https://standartux.fr/tutorial-installer-une-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jan 2008 23:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=838</guid>

					<description><![CDATA[<p>Etant donné que j&#8217;ai fait les soldes et que ma dernière imprimante (une Epson stylus CX5200) est définitivement partie au paradis des imprimantes, il m&#8217;a fallu en trouver une autre. J&#8217;ai donc choisi une Brother DCP-750CW dont je n&#8217;avais vraiement aucune idée de savoir si elle disposait de drivers pour ma distribution Linux, pari risqué <a class="read-more" href="https://standartux.fr/tutorial-installer-une-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/tutorial-installer-une-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu/">Tutorial : installer une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/public/DCP-750CW.jpg" hreflang="" rel="lightbox" title="DCP-750CW"><img decoding="async" src="/public/./.DCP-750CW_t.jpg" alt="DCP-750CW" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /></a> Etant donné que j&rsquo;ai fait les soldes et que ma dernière imprimante (une Epson stylus CX5200) est définitivement partie au paradis des imprimantes, il m&rsquo;a fallu en trouver une autre. J&rsquo;ai donc choisi une Brother DCP-750CW dont je n&rsquo;avais vraiement aucune idée de savoir si elle disposait de drivers pour ma distribution Linux, pari risqué je l&rsquo;avoue, mais elle avait 50% de réduction alors&#8230;<br />
au final j&rsquo;ai eu une trés agréable suprise en découvrant que le site de brother dispose de toutes les docs et drivers pour installer leur imprimante, et là il faut leur tirer un grand coup de chapeau, merci messieurs, c&rsquo;est tellement rare les constructeurs qui pensent aux linuxiens <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60e.png" alt="😎" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><br />
Je décris donc ici toute la procédure pour installer cette imprimante.</p>
<p><strong>Attention&nbsp;: en aucun je ne pourrai être tenu pour résponsable dans le cas où les manipulations décrites dans ce document endommageraient votre matériel ou occasionnerait des pertes de données&#8230; Je vous rassure, ça a trés bien marché pour moi <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>Avant tout, vérifiez que le câble USB de votre imprimante soit débranché du port USB de votre ordinateur.<br />
cette procédure est décrite pour une installation locale via USB.</p>
<p><strong>Etape 1&nbsp;: récupérer les drivers</strong></p>
<p>Ils sont disponibles sur cette page:<br />
<a href="https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/sane_drivers.html" hreflang="us">https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/sane_drivers.html</a></p>
<p><em>brscan2 driver ver.0.2.4 :</em><br />
Fichier à télécharger:<br />
<a href="https://www.brother.com/cgi-bin/agreement/agreement.cgi?dlfile=https://solutions.brother.com/Library/sol/printer/linux/rpmfiles/sane_debian/brscan2-0.2.4-0.i386.deb&amp;lang=English_sane" hreflang="us">https://www.brother.com/cgi-bin/agreement/agreement.cgi&#8230;</a></p>
<p><em>LPR Printer Driver :</em><br />
Ils sont disponibles sur cette page<br />
<a href="https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/lpr_drivers.html" hreflang="us">https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/lpr_drivers.html</a><br />
Fichier à télécharger:<br />
<a href="https://www.brother.com/cgi-bin/agreement/agreement.cgi?dlfile=https://solutions.brother.com/Library/sol/printer/linux/rpmfiles/lpr_debian/dcp750cwlpr-1.0.0-9.i386.deb&amp;lang=English_lpr" hreflang="us">https://www.brother.com/cgi-bin/agreement/agreement.cgi?dlfile=&#8230;</a></p>
<p><em>CUPS Printer Driver ou CUPS wrapper Driver:</em><br />
Eux sont disponibles sur cette page<br />
<a href="https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/cups_drivers.html#de" hreflang="us">https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/cups_drivers.html#de</a><br />
Fichier à télécharger:<br />
<a href="https://www.brother.com/cgi-bin/agreement/agreement.cgi?dlfile=https://solutions.brother.com/Library/sol/printer/linux/rpmfiles/cups_wrapper/dcp750cwcupswrapper-1.0.0-10.i386.deb&amp;lang=English_gpl" hreflang="us">https://www.brother.com/cgi-bin/agreement/agreement.cgi?dlfile=&#8230;</a></p>
<p><strong>Etape 2&nbsp;: installer les paquets récupérés</strong><br />
Le plus simple si vous êtes sous ubuntu 7.10 est de cliquer directement sur le fichier avec l&rsquo;extension .deb, une fenêtre apparaitra pour vous demander d&rsquo;installer directement le paquet.<br />
Faite cette opération sur les 3 fichiers récupérés dans cet ordre:<br />
<code>dcp750cwlpr-1.0.0-9.i386.deb</code><br />
<code>brscan2-0.2.4-0.i386.deb</code><br />
<code>dcp750cwcupswrapper-1.0.0-10.i386.deb</code></p>
<p>Ou pour ceux qui préfère la ligne de commande, rendez-vous sous une console, et sous le répertoire où vous avez téléchargé les fichiers, entrez en mode #root dans cet ordre:<br />
<code>dpkg -i dcp750cwlpr-1.0.0-9.i386.deb</code><br />
<code>dpkg -i brscan2-0.2.4-0.i386.deb</code><br />
<code>dpkg -i dcp750cwcupswrapper-1.0.0-10.i386.deb</code></p>
<p><strong>Etape 3&nbsp;: Configurer et charger les drivers</strong><br />
A présent, branchez le câble USB de l&rsquo;imprimante sur l&rsquo;ordinateur.<br />
Les manipulations suivantes sont décrites sur cette page&nbsp;: https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/sane_install.html</p>
<p>Installez les dernières versions de Sane et Xsane en ouvrant un terminal (ou console) et en saisissant:<br />
<code>$ apt-get install sane xsane</code></p>
<p>Modifiez le fichier /etc/fstab :<br />
Pour celà, dans la console, tappez pour l&rsquo;éditer :<br />
<code>sudo gedit /etc/fstab</code></p>
<p>Si la ligne qui commence par « none /proc/bus/usb » ou « usbfs /proc/bus/usb » <strong>n&rsquo;existe pas</strong> dans le fichier /etc/fstab, executez la commande suivante:<br />
Rappel&nbsp;: si vous ne connaissez pas la version de votre noyau, tappez en mode console:<br />
<code>$ uname -r</code></p>
<p>-Pour les noyaux en version 2.4.* de votre distribution:<br />
<code>$ echo 'none /proc/bus/usb usbdevfs auto,devmode=0666 0 0' &gt;&gt; /etc/fstab</code></p>
<p>-Pour les noyaux en version 2.6.* de votre distribution:<br />
<code>$ echo 'none /proc/bus/usb usbfs auto,devmode=0666 0 0' &gt;&gt; /etc/fstab</code></p>
<p>Si la ligne qui commence avec « none /proc/bus/usb » ou « usbfs /proc/bus/usb » <strong>existe</strong> dans le fichier /etc/fstab, éditez la ligne comme suit:</p>
<p>-Pour les noyaux en version 2.4.* de votre distribution:<br />
<code>none /proc/bus/usb usbdevfs auto,devmode=0666 0 0</code></p>
<p>-Pour les noyaux en version 2.6.* de votre distribution:<br />
<code>none /proc/bus/usb usbfs auto,devmode=0666 0 0</code></p>
<p>Enfin, modifiez le controle d&rsquo;accés USB via les commandes suivantes:</p>
<p><code>$ umount /proc/bus/usb</code><br />
<code>$ mount /proc/bus/usb</code><br />
<code>$ mknod -m 666 /dev/usbscanner c 180 48</code></p>
<p><strong>Etape 4&nbsp;: Utilisez votre nouvelle imprimante</strong><br />
Au final, si vous allez sous Système-&gt;Administration-&gt;Impression, vous devriez avoir une fenêtre de ce type:</p>
<p><a href="/public/Imprimante_Brother_DCP-750CW.png" hreflang="" rel="lightbox" title="capture imprimante brother DCP-750CW"><img decoding="async" src="/public/./.Imprimante_Brother_DCP-750CW_m.jpg" alt="capture imprimante brother DCP-750CW" style="display:block; margin:0 auto;" /></a></p>
<p>cliquez sur le bouton, « imprimez la page de test » et une page devrez normalement sortir avec un joli Logo ubuntu ainsi qu&rsquo;une série de test couleurs et alignement.</p>
<p>Voilà, j&rsquo;espère que ça marche chez vous, mais n&rsquo;usez pas trop vite les cartouches, ça coûte une fortune&nbsp;! <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/tutorial-installer-une-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu/">Tutorial : installer une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/tutorial-installer-une-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>7</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ubuntu : migration Feisty vers Gutsy sur VAIO VGN-FS215S</title>
		<link>https://standartux.fr/ubuntu-migration-feisty-vers-gutsy-sur-vaio-vgn-fs215s/</link>
					<comments>https://standartux.fr/ubuntu-migration-feisty-vers-gutsy-sur-vaio-vgn-fs215s/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2008 20:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=837</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avant propos: Finalement, il fallait bien que je finisse par migrer la version Feisty 7.04 de mon laptop VAIO dont j&#8217;étais entièrement satisfait car trés stable, compiz-fusion fonctionnait parfaitement ainsi que tous mes periphs, alors pourquoi ? J&#8217;ai pour habitude depuis ma version Dapper 6.06 sur mon laptop, de n&#8217;effectuer les mises à jour ubuntu <a class="read-more" href="https://standartux.fr/ubuntu-migration-feisty-vers-gutsy-sur-vaio-vgn-fs215s/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/ubuntu-migration-feisty-vers-gutsy-sur-vaio-vgn-fs215s/">Ubuntu : migration Feisty vers Gutsy sur VAIO VGN-FS215S</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="/public/MAJ_Ubuntu.jpg" alt="Mise a jour Ubuntu" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p><strong>Avant propos:</strong><br />
Finalement, il fallait bien que je finisse par migrer la version Feisty 7.04 de mon laptop VAIO dont j&rsquo;étais entièrement satisfait car trés stable, compiz-fusion fonctionnait parfaitement ainsi que tous mes periphs, alors pourquoi ?<br />
J&rsquo;ai pour habitude depuis ma version Dapper 6.06 sur mon laptop, de n&rsquo;effectuer les mises à jour ubuntu que par téléchargement direct via les dépôts officiels ubuntu (ayant une bonne bande passante, il va sans dire&#8230;) et de n&rsquo;avoir rien formaté depuis cette période&nbsp;: ça nous fait donc 3 générations (Dapper 6.06, Edgy 6.10, Feisty 7.04) et voici la 4eme, la Gutsy 7.10 soit un historique d&rsquo;un peu plus d&rsquo;un an.<br />
Ce bilan peut être utile à l&rsquo;ubuntero débutant qui comme moi dispose d&rsquo;un Sony VAIO VGN-FS215S et serait confronté à certains problèmes décrit dans ce billet et ainsi de lui apporter des solutions ou idées. Pour les autres, c&rsquo;est un témoignage supplémentaire de la vie d&rsquo;un utilisateur d&rsquo;ubuntu depuis quelques années <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><ins>Pourquoi faire la mise à jour et pas tout réinstaller?</ins><br />
C&rsquo;est vrai, j&rsquo;entends beaucoup d&rsquo;utilisateurs d&rsquo;ubuntu qui on la fâcheuse tendance de tout formater au moindre couac de leur distribution, pourquoi moi je ne le fais pas aussi&nbsp;? &#8211; parce qu&rsquo;un système dit « fiable » comme Linux n&rsquo;a pas à être désintallé et réinstallé à chaque mise à jour du noyau ou de version, sinon autant rester sur windows.<br />
&#8211; ça permet ainsi de tester la fiabilité du système au cours du temps&nbsp;: stabilité, fiabilité, performances, sécurité,&#8230;<br />
&#8211; sa rétrocompatibilité avec les applications existantes.<br />
&#8211; sa compatibilité avec les anciens et nouveaux matériels.<br />
&#8211; par fénéantise et goût du risque =&gt; d&rsquo;où l&rsquo;importance d&rsquo;effectuer des sauvegardes régulières de vos données !</p>
<p><ins>Pourquoi maintenant?</ins><br />
Et oui, parce que ça fait quand même depuis octobre que cette version est disponible.<br />
&#8211; parce qu&rsquo;il faut tout de même prévoir un peu de temps&nbsp;: 1 à 2 heures si tout se passe bien, à plus l&rsquo;infini s&rsquo;il y a « Kernel panic » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60e.png" alt="😎" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> et que justement je ne disposais pas forcement de ce temps libre<br />
&#8211; Parce que la loi dit <q>prévoit toujours le double voir le triple du temps que tu estimes pour faire un travail parce qu&rsquo;il est rare que ça marche du premier coup, où bien si ça marche et que c&rsquo;est de l&rsquo;informatique&#8230; c&rsquo;est que ça marche pas!</q></p>
<p><strong>Etape 1&nbsp;: Lancer la mise à jour:</strong><br />
Donc rendez-vous dans le gestionnaire de mise à jour (Système-&gt;Administration-&gt;Gestionnaire de mise à jour).<br />
Vérifiez la charge batterie, branchez l&rsquo;onduleur si vous en avez un, évitez en cas d&rsquo;orage&#8230; tout est ok? alors on y va&#8230;<br />
Un menu special doit apparaître indiquant que la 7.10 est disponible, on clic et c&rsquo;est partie. Attention tout de même à l&rsquo;espace disponible sur votre disque, pensez à faire le ménage car selon mes souvenirs, il faut environ 500 Mo pour la récupération des fichiers et même 1 Go pour la MAJ&#8230;</p>
<p><a href="/public/MAJ_Ubuntu710_1.png" hreflang="" rel="lightbox[MAJ710]" title="MAJ_Ubuntu710_1"><img decoding="async" src="/public/./.MAJ_Ubuntu710_1_t.jpg" alt="MAJ_Ubuntu710_1" /></a></p>
<p>Bien, environ 1400 paquets à récupérer, on va faire chauffer votre box, patience&#8230; j&rsquo;en ai eu pour une bonne demi-heure à 750-800 Ko/s.</p>
<p><strong>Etape 2&nbsp;: Répondre aux questions:</strong><br />
Une fois les paquets récupérés, la mise à jour peut réellement commencer et là  je vous conseil de ne pas être trop loin de votre machine, car il faudra quand même répondre à certaines questions auxquelles ubuntu vous demandera une réponse&nbsp;: la plupart du temps du type « oui », « non » mais le « ne sait pas » n&rsquo;existe pas (dans le doute, répondez « conserver », ici pas le droit au 50/50 de jean-pierre), comptez une bonne heure pour cette étape.</p>
<p><a href="/public/MAJ_Ubuntu710_4.png" hreflang="" rel="lightbox[MAJ710]" title="MAJ_Ubuntu710_4"><img decoding="async" src="/public/./.MAJ_Ubuntu710_4_t.jpg" alt="MAJ_Ubuntu710_4" /></a></p>
<p>Ainsi, si vous disposiez déjà d&rsquo;un serveur apache installé sur votre machine, je vous recommande fortement de répondre « conserver les paramètres » aux questions correspondants aux fichiers de config et ini.</p>
<p><a href="/public/MAJ710_6.jpg" hreflang="" rel="lightbox[MAJ710]" title="MAJ710_6"><img decoding="async" src="/public/./.MAJ710_6_t.jpg" alt=" MAJ710_6" /></a></p>
<p>Une fois toutes ces étapes franchies et le grand nettoyage effectué (refusez toutefois si vous doutez de certains paquets qu&rsquo;ubuntu souhaite effacer, c&rsquo;est vous le patron quand même), l&rsquo;heure du reboot à sonné</p>
<p><a href="/public/MAJ710_7.jpg" hreflang="" rel="lightbox[MAJ710]" title="MAJ710_7"><img decoding="async" src="/public/./.MAJ710_7_t.jpg" alt="MAJ710_7" /></a></p>
<p><strong>Etape 3&nbsp;: Stupeur et tremblements:</strong></p>
<p>Bien, vous devez normalement avoir redemarré à présent en constatant la présence du nouveau noyau Linux 2.6.22-14. <br />
<a href="/public/MAJ710_8.JPG" hreflang="" rel="lightbox[MAJ710]" title="MAJ710_8"><img decoding="async" src="/public/./.MAJ710_8_t.jpg" alt="MAJ710_8" /></a></p>
<p>Et là, aprés l&rsquo;affichage de la barre de progression et le démarrage de GDM « Gnome Display Manager », normalement PAF! Mais pas de panic, c&rsquo;est « normal ». Et oui, en effet, une des mauvaise habitude de Linux lors de changement de version du noyau est de « casser » GDM; en gros, il faut se retapper l&rsquo;install de ses pilotes graphiques à la mano! c&rsquo;est ça Linux, sinon ce serait trop simple et il n&rsquo;y aurait plus d&rsquo;intérêt&#8230;</p>
<p><a href="/public/MAJ710_9.JPG" hreflang="" rel="lightbox[MAJ710]" title="MAJ710_9"><img decoding="async" src="/public/./.MAJ710_9_t.jpg" alt="MAJ710_9" /></a></p>
<p>Je ne vous recommande pas l&rsquo;utilisation de l&rsquo;interface qu&rsquo;il vous est proposée ci-dessus, j&rsquo;ai essayé plusieurs fois et je n&rsquo;ai jamais réussi à faire fonctionner l&rsquo;accélération graphique matérielle par ce moyen.<br />
Je vais vous donner ma recette qui marche trés bien.</p>
<p><strong>Etape 4&nbsp;: Réparer le serveur X:</strong></p>
<p>J&rsquo;ai déjà réalisé un billet complet sur le comment réparer le GDM, ou plutôt le serveurX lorsqu&rsquo;il est cassé, je vous invite dons à vous y référer via le lien suivant:<br />
<a href="/index.php?post/2007/03/28/27-reparer-le-serveurx-suite-a-mise-a-jour-du-noyau" hreflang="fr" title="Reparer le serveur X">https://standartux.fr/index.php?post/2007/03/28/27-reparer-le-serveurx-suite-a-mise-a-jour-du-noyau</a></p>
<p><strong>Etape 5&nbsp;: Les petits réglages:</strong></p>
<p>Enfin presque car que vois-je lors du splash screen de démarrage? une fenêtre toute bleue à la KDE alors que ma precédente s&rsquo;intégrait trés bien avec ma défunte feisty, rrrghh&#8230; bon, c&rsquo;est pas trop grave, un tour sur le forum ubuntu pour trouver la solution:<br />
<a href="https://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_modifier_ecran_demarrage?s=splash%20screen" hreflang="fr" title="doc ubuntu&nbsp;: comment modifier son ecran de demarrage">https://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_modifier_ecran_demarrage?s=splash%20screen</a></p>
<p>En fait, la migration ne m&rsquo;a pas gardée ma configuration précédente, il a juste fallu que j&rsquo;aille sélectionner la bonne image dans le repertoire /usr/share/pixmaps/splash en lançant l&rsquo;outil Gconf via Applications → Outils système → Éditeur de configuration.</p>
<p>Bon, mon compiz-fusion ne fonctionne plus, même aprés réinstall de la carte graphique et d&rsquo;une remise à zéro des paramètres par défaut de compiz&#8230; je verrai plus tard.</p>
<p><strong>Etape 6&nbsp;: Alors au final, faut-il migrer?&#8230;</strong></p>
<p>Ne vous attendez pas à de grands changements, il n&rsquo;y en a pas du côté graphique, à part quelques icônes et réorganisations au niveau des menus. L&rsquo;ajout se trouve au niveau du selecteur d&rsquo;apparence car cette version gère <a href="https://doc.ubuntu-fr.org/compiz_fusion" hreflang="fr" title="doc compiz-fusion ubuntu">compiz-fusion</a> est peut être activée directement via cette interface.</p>
<p>C&rsquo;est surtout avec l&rsquo;ajout de nouvelles fonctionnalités que c&rsquo;est interessant, comme la possibilité d&rsquo;installer des applications juste en cliquant sur un lien via un nouveau protocole disponible sous Gutsy que l&rsquo;on peut nommer apt://. En un clic sur des boutons de ce type, une boite de dialogue vous demandera si oui ou non vous voulez installer le paquet, si oui, le mot de passe Root vous sera demandé et le paquet directement installé (tout ça passant via synaptic et les dépôts officiels pour des raisons de sécurité). je trouve ce système sympa.<br />
Pour le nouveau système de gestion de charge batterie, je ne peux pas trop juger étant donnée que la batterie de mon laptop est morte :-S.</p>
<p>Enfin, je pourrais continuer longtemps sur toutes les nouvelles fonctionnalités, si vous voulez une liste:<br />
<a href="https://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=142196" hreflang="fr" title="nouvelles fonctionnalités Gutsy Gibbon">Gusty Gibbon &#8211; Nouvelles fonctions</a></p>
<p>Reste à présent de voir à l&rsquo;usage si je préfère celle-ci à la Feisty en termes de rapidité, fiabilité, sécurité, une fois que j&rsquo;aurais tout remis en ordre <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>En conclusion, j&rsquo;aurais tendance à dire que si vous êtes avec Edgy en LTS (Long Term Support) pour du boulot, restez-y car c&rsquo;est un gage de stabilité et fiabilité, si vous êtes ubuntero dans l&rsquo;âme et que vous voulez le bureau sous forme de cube 3D avec des fenêtres qui collent, lancez-vous&#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/ubuntu-migration-feisty-vers-gutsy-sur-vaio-vgn-fs215s/">Ubuntu : migration Feisty vers Gutsy sur VAIO VGN-FS215S</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/ubuntu-migration-feisty-vers-gutsy-sur-vaio-vgn-fs215s/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>

<!--
Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.boldgrid.com/w3-total-cache/?utm_source=w3tc&utm_medium=footer_comment&utm_campaign=free_plugin

Mise en cache de page à l’aide de Disk: Enhanced (SSL caching disabled) 
Content Delivery Network via www.standartux.fr

Served from: standartux.fr @ 2026-04-21 10:13:48 by W3 Total Cache
-->