Premiers pas en CSS et HTML

Premiers Pas en HTML et CSS La création d’un site ou d’un blog est d’une symplicité déroutante aujourd’hui pour qui veut se mettre en ligne, mais pour faire celà, la plupart utilise des CMS ou tout autre outil permettant la création en ligne de son blog, il en existe à foison (Over-Blog, Blogger, CanalBlog, Skyblog, etc.).

Avec l’aide tout de même de quelques logiciels libres tels que WordPress ou dotclear pour faciliter la tâche de mise en ligne et l’utilisation de thèmes déjà tout fait, c’est une toute autre histoire lorsque l’on veut donner sa propre personnalité à son site et avoir la possibilité de tout customiser. Il n’est pas forcement évident pour quelqu’un qui se lance dans la création de son blog de connaître toute la mécanique complexe qui se cache derrière cette apparente simplicité, et pour réaliser celà, mieux vaut disposer de certaines bases et concepts dans la « programmation » de pages web.

Pour ma part, j’avais besoin d’un raffraichissement de mes connaissances en ce qui concerne l’utilisation du codage XHTML et des CSS, voir même reprendre sur des bases solides et simples, sans y passer 50 heures…
C’est ce que j’ai trouvé au travers de l’ouvrage « Premiers pas en CSS et HTML » de Francis Draillard aux éditions Eyrolles, qui s’adresse tout de même avant tout aux débutants.

Trés simple à la lecture, illustré par de nombreux exemples, il se révèle trés efficace et clair dans l’explication des différents concepts et couvre l’ensemble des thèmes necessaires à la création de site web respectant les standards du W3C.
En annexes de l’ouvrage, on retrouvera: les principaux codes couleurs, les spécificités des principaux navigateurs Mozilla Firefox, Internet Explorer, Opéra concernant les standards, et un résumé des principales propriétés CSS.
Au final, un bon petit livre de chevet, ou pour l’avoir sous le bras lors de la modification de ses CSS.
Prix : environ 15€

sources:
https://www.eyrolles.com/…/livre-premiers-pas-en-css-et-html.php

Quel est votre niveau en design Web 2.0 ?

Durant ma ballade nocturne sur divers blogs, je me suis arrêté sur le Scraly’s Blog où j’ai trouvé un lien vers un petit Quiz rigolot concernant le WEB Design 2.0
Autant vous dire tout de suite que j’ai fait péter le compteur en obtenant illico le « Master’s Degree » car je suis trop fort 😎 !!!

En fait, ça prend 2 minutes, il vous suffira de renseigner votre site, de répondre à 8 questions de base (trés simples, je vous rassure) et de savoir lire l’anglais, c’est quand même important ou alors de cliquer au pif… et ainsi pouvoir afficher un joli logo trés Web 2.0 comme ci-dessus, ça sert à rien mais ça le fait « grave » ;-).

La France, un marché où le logiciel libre se sent bien

logo tux Le marché des logiciels libres se porte bien selon les analystes, surtout en France où il a connu une croissance de 66% en 2007, soit l’équivalent de 730 millions d’euros, l’un des meilleurs de tous les pays d’Europe occidentale (devant l’Allemagne et le Royaume-Uni).
A compter que pour les services orientés technologies venus des communautés « libres », cette part a augmenté de 69% en 2007 pour représenter 440 millions d’euros : qui concerne essentiellement les domaines des systèmes embarqués, de l’aérospatial et de la défense.
En Europe, le marché des logiciels libres a représenté 2,2 milliards d’euros en 2007, et devrait représenter 12,7 milliards en 2011.

Nous avons beaucoup d’exemples ces derniers temps sur l’explosion et le succès des logiciels libres dans le domaine public:
Comme Sun qui a déboursé 1 milliard de dollars pour le rachat de MySQL. Le salon Solutions Linux qui regroupe en ce moment même les grands acteurs du logiciel libre. Le nombre croissant de constructeurs d’ordinateurs qui proposent des distributions Linux pré installées sur leurs machines (DELL, Asus,…). Des exemples d’utilisation des logiciels libres par l’Etat dans le domaine public et administratif.

Cependant, à quoi faut-il s’attendre pour cette année 2008 ? la croissance va-t-elle continuer ou faut-il y voir un marché arrivé à maturité dans le domaine professionnel ? Certains prévoient déjà que les investissements en TIC (Technologies de l’information et de la Communication) baisseront en France en 2008, due probablement à l’ambiance actuelle de « manque d’optimisme » général… tout ceci restant à confirmer dans les premiers mois de l’année.

Il n’en reste pas moins que tout ces chiffres et évènements sont encourageants, et je pense même que c’est dans la tempête que l’on tire le meilleur partie des logiciels libres, quand est venue l’heure de faire des économies pour les grands groupes, et ainsi donner leurs chances aux « plus petits ».

sources:

Sun rachète MySQL

Sun MySQL Sun Microsystems annonce sur son site le rachat de MySQL, l’éditeur logiciel du système de gestion de bases de données Open Source, trés utilisé dans le monde professionnel et celui des particuliers.

Le montant du rachat de MySQL par Sun Microsystems s’élèverait à un milliard de dollars, rien que ça… pas mal pour un logiciel dans la pratique libre et gratuit ! partagé entre 800 millions de dollars pour l’échange des titres de MySQL et environ 200 millions de dollars d’options.
Utilisant MySQL dans les domaines professionnel et particulier (ce blog sous dotclear fonctionnant avec une solution LAMP : Linux + Apache + MySQL), je trouve que ça ne peut être qu’une preuve supplémentaire de la valeur et de la qualité de certains logiciels libres ( et même des logiciels libres en général), de leur intégration quasi-obligatoire à l’heure actuelle dans l’économie de marché et la vie des entreprises.
En espérant que ce rachat permette d’améliorer le produit et d’en créer de nouveaux, et au final de créer de nouveaux emplois…

sources:
https://www.sun.com/aboutsun/media/presskits/2008-0116/index.jsp…
https://logiciel-libre.sambotte.com/post/20080116-Sun-rachete-MySQL

Tutorial : installer une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu

DCP-750CW Etant donné que j’ai fait les soldes et que ma dernière imprimante (une Epson stylus CX5200) est définitivement partie au paradis des imprimantes, il m’a fallu en trouver une autre. J’ai donc choisi une Brother DCP-750CW dont je n’avais vraiement aucune idée de savoir si elle disposait de drivers pour ma distribution Linux, pari risqué je l’avoue, mais elle avait 50% de réduction alors…
au final j’ai eu une trés agréable suprise en découvrant que le site de brother dispose de toutes les docs et drivers pour installer leur imprimante, et là il faut leur tirer un grand coup de chapeau, merci messieurs, c’est tellement rare les constructeurs qui pensent aux linuxiens 😎
Je décris donc ici toute la procédure pour installer cette imprimante.

Attention : en aucun je ne pourrai être tenu pour résponsable dans le cas où les manipulations décrites dans ce document endommageraient votre matériel ou occasionnerait des pertes de données… Je vous rassure, ça a trés bien marché pour moi 🙂

Avant tout, vérifiez que le câble USB de votre imprimante soit débranché du port USB de votre ordinateur.
cette procédure est décrite pour une installation locale via USB.

Etape 1 : récupérer les drivers

Ils sont disponibles sur cette page:
https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/sane_drivers.html

brscan2 driver ver.0.2.4 :
Fichier à télécharger:
https://www.brother.com/cgi-bin/agreement/agreement.cgi…

LPR Printer Driver :
Ils sont disponibles sur cette page
https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/lpr_drivers.html
Fichier à télécharger:
https://www.brother.com/cgi-bin/agreement/agreement.cgi?dlfile=…

CUPS Printer Driver ou CUPS wrapper Driver:
Eux sont disponibles sur cette page
https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/cups_drivers.html#de
Fichier à télécharger:
https://www.brother.com/cgi-bin/agreement/agreement.cgi?dlfile=…

Etape 2 : installer les paquets récupérés
Le plus simple si vous êtes sous ubuntu 7.10 est de cliquer directement sur le fichier avec l’extension .deb, une fenêtre apparaitra pour vous demander d’installer directement le paquet.
Faite cette opération sur les 3 fichiers récupérés dans cet ordre:
dcp750cwlpr-1.0.0-9.i386.deb
brscan2-0.2.4-0.i386.deb
dcp750cwcupswrapper-1.0.0-10.i386.deb

Ou pour ceux qui préfère la ligne de commande, rendez-vous sous une console, et sous le répertoire où vous avez téléchargé les fichiers, entrez en mode #root dans cet ordre:
dpkg -i dcp750cwlpr-1.0.0-9.i386.deb
dpkg -i brscan2-0.2.4-0.i386.deb
dpkg -i dcp750cwcupswrapper-1.0.0-10.i386.deb

Etape 3 : Configurer et charger les drivers
A présent, branchez le câble USB de l’imprimante sur l’ordinateur.
Les manipulations suivantes sont décrites sur cette page : https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/sane_install.html

Installez les dernières versions de Sane et Xsane en ouvrant un terminal (ou console) et en saisissant:
$ apt-get install sane xsane

Modifiez le fichier /etc/fstab :
Pour celà, dans la console, tappez pour l’éditer :
sudo gedit /etc/fstab

Si la ligne qui commence par « none /proc/bus/usb » ou « usbfs /proc/bus/usb » n’existe pas dans le fichier /etc/fstab, executez la commande suivante:
Rappel : si vous ne connaissez pas la version de votre noyau, tappez en mode console:
$ uname -r

-Pour les noyaux en version 2.4.* de votre distribution:
$ echo 'none /proc/bus/usb usbdevfs auto,devmode=0666 0 0' >> /etc/fstab

-Pour les noyaux en version 2.6.* de votre distribution:
$ echo 'none /proc/bus/usb usbfs auto,devmode=0666 0 0' >> /etc/fstab

Si la ligne qui commence avec « none /proc/bus/usb » ou « usbfs /proc/bus/usb » existe dans le fichier /etc/fstab, éditez la ligne comme suit:

-Pour les noyaux en version 2.4.* de votre distribution:
none /proc/bus/usb usbdevfs auto,devmode=0666 0 0

-Pour les noyaux en version 2.6.* de votre distribution:
none /proc/bus/usb usbfs auto,devmode=0666 0 0

Enfin, modifiez le controle d’accés USB via les commandes suivantes:

$ umount /proc/bus/usb
$ mount /proc/bus/usb
$ mknod -m 666 /dev/usbscanner c 180 48

Etape 4 : Utilisez votre nouvelle imprimante
Au final, si vous allez sous Système->Administration->Impression, vous devriez avoir une fenêtre de ce type:

capture imprimante brother DCP-750CW

cliquez sur le bouton, « imprimez la page de test » et une page devrez normalement sortir avec un joli Logo ubuntu ainsi qu’une série de test couleurs et alignement.

Voilà, j’espère que ça marche chez vous, mais n’usez pas trop vite les cartouches, ça coûte une fortune ! 😉

Ubuntu : migration Feisty vers Gutsy sur VAIO VGN-FS215S

Mise a jour Ubuntu

Avant propos:
Finalement, il fallait bien que je finisse par migrer la version Feisty 7.04 de mon laptop VAIO dont j’étais entièrement satisfait car trés stable, compiz-fusion fonctionnait parfaitement ainsi que tous mes periphs, alors pourquoi ?
J’ai pour habitude depuis ma version Dapper 6.06 sur mon laptop, de n’effectuer les mises à jour ubuntu que par téléchargement direct via les dépôts officiels ubuntu (ayant une bonne bande passante, il va sans dire…) et de n’avoir rien formaté depuis cette période : ça nous fait donc 3 générations (Dapper 6.06, Edgy 6.10, Feisty 7.04) et voici la 4eme, la Gutsy 7.10 soit un historique d’un peu plus d’un an.
Ce bilan peut être utile à l’ubuntero débutant qui comme moi dispose d’un Sony VAIO VGN-FS215S et serait confronté à certains problèmes décrit dans ce billet et ainsi de lui apporter des solutions ou idées. Pour les autres, c’est un témoignage supplémentaire de la vie d’un utilisateur d’ubuntu depuis quelques années 🙂

Pourquoi faire la mise à jour et pas tout réinstaller?
C’est vrai, j’entends beaucoup d’utilisateurs d’ubuntu qui on la fâcheuse tendance de tout formater au moindre couac de leur distribution, pourquoi moi je ne le fais pas aussi ? – parce qu’un système dit « fiable » comme Linux n’a pas à être désintallé et réinstallé à chaque mise à jour du noyau ou de version, sinon autant rester sur windows.
– ça permet ainsi de tester la fiabilité du système au cours du temps : stabilité, fiabilité, performances, sécurité,…
– sa rétrocompatibilité avec les applications existantes.
– sa compatibilité avec les anciens et nouveaux matériels.
– par fénéantise et goût du risque => d’où l’importance d’effectuer des sauvegardes régulières de vos données !

Pourquoi maintenant?
Et oui, parce que ça fait quand même depuis octobre que cette version est disponible.
– parce qu’il faut tout de même prévoir un peu de temps : 1 à 2 heures si tout se passe bien, à plus l’infini s’il y a « Kernel panic » 😎 et que justement je ne disposais pas forcement de ce temps libre
– Parce que la loi dit prévoit toujours le double voir le triple du temps que tu estimes pour faire un travail parce qu’il est rare que ça marche du premier coup, où bien si ça marche et que c’est de l’informatique… c’est que ça marche pas!

Etape 1 : Lancer la mise à jour:
Donc rendez-vous dans le gestionnaire de mise à jour (Système->Administration->Gestionnaire de mise à jour).
Vérifiez la charge batterie, branchez l’onduleur si vous en avez un, évitez en cas d’orage… tout est ok? alors on y va…
Un menu special doit apparaître indiquant que la 7.10 est disponible, on clic et c’est partie. Attention tout de même à l’espace disponible sur votre disque, pensez à faire le ménage car selon mes souvenirs, il faut environ 500 Mo pour la récupération des fichiers et même 1 Go pour la MAJ…

MAJ_Ubuntu710_1

Bien, environ 1400 paquets à récupérer, on va faire chauffer votre box, patience… j’en ai eu pour une bonne demi-heure à 750-800 Ko/s.

Etape 2 : Répondre aux questions:
Une fois les paquets récupérés, la mise à jour peut réellement commencer et là je vous conseil de ne pas être trop loin de votre machine, car il faudra quand même répondre à certaines questions auxquelles ubuntu vous demandera une réponse : la plupart du temps du type « oui », « non » mais le « ne sait pas » n’existe pas (dans le doute, répondez « conserver », ici pas le droit au 50/50 de jean-pierre), comptez une bonne heure pour cette étape.

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Ainsi, si vous disposiez déjà d’un serveur apache installé sur votre machine, je vous recommande fortement de répondre « conserver les paramètres » aux questions correspondants aux fichiers de config et ini.

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Une fois toutes ces étapes franchies et le grand nettoyage effectué (refusez toutefois si vous doutez de certains paquets qu’ubuntu souhaite effacer, c’est vous le patron quand même), l’heure du reboot à sonné

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Etape 3 : Stupeur et tremblements:

Bien, vous devez normalement avoir redemarré à présent en constatant la présence du nouveau noyau Linux 2.6.22-14.
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Et là, aprés l’affichage de la barre de progression et le démarrage de GDM « Gnome Display Manager », normalement PAF! Mais pas de panic, c’est « normal ». Et oui, en effet, une des mauvaise habitude de Linux lors de changement de version du noyau est de « casser » GDM; en gros, il faut se retapper l’install de ses pilotes graphiques à la mano! c’est ça Linux, sinon ce serait trop simple et il n’y aurait plus d’intérêt…

MAJ710_9

Je ne vous recommande pas l’utilisation de l’interface qu’il vous est proposée ci-dessus, j’ai essayé plusieurs fois et je n’ai jamais réussi à faire fonctionner l’accélération graphique matérielle par ce moyen.
Je vais vous donner ma recette qui marche trés bien.

Etape 4 : Réparer le serveur X:

J’ai déjà réalisé un billet complet sur le comment réparer le GDM, ou plutôt le serveurX lorsqu’il est cassé, je vous invite dons à vous y référer via le lien suivant:
https://standartux.fr/index.php?post/2007/03/28/27-reparer-le-serveurx-suite-a-mise-a-jour-du-noyau

Etape 5 : Les petits réglages:

Enfin presque car que vois-je lors du splash screen de démarrage? une fenêtre toute bleue à la KDE alors que ma precédente s’intégrait trés bien avec ma défunte feisty, rrrghh… bon, c’est pas trop grave, un tour sur le forum ubuntu pour trouver la solution:
https://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_modifier_ecran_demarrage?s=splash%20screen

En fait, la migration ne m’a pas gardée ma configuration précédente, il a juste fallu que j’aille sélectionner la bonne image dans le repertoire /usr/share/pixmaps/splash en lançant l’outil Gconf via Applications → Outils système → Éditeur de configuration.

Bon, mon compiz-fusion ne fonctionne plus, même aprés réinstall de la carte graphique et d’une remise à zéro des paramètres par défaut de compiz… je verrai plus tard.

Etape 6 : Alors au final, faut-il migrer?…

Ne vous attendez pas à de grands changements, il n’y en a pas du côté graphique, à part quelques icônes et réorganisations au niveau des menus. L’ajout se trouve au niveau du selecteur d’apparence car cette version gère compiz-fusion est peut être activée directement via cette interface.

C’est surtout avec l’ajout de nouvelles fonctionnalités que c’est interessant, comme la possibilité d’installer des applications juste en cliquant sur un lien via un nouveau protocole disponible sous Gutsy que l’on peut nommer apt://. En un clic sur des boutons de ce type, une boite de dialogue vous demandera si oui ou non vous voulez installer le paquet, si oui, le mot de passe Root vous sera demandé et le paquet directement installé (tout ça passant via synaptic et les dépôts officiels pour des raisons de sécurité). je trouve ce système sympa.
Pour le nouveau système de gestion de charge batterie, je ne peux pas trop juger étant donnée que la batterie de mon laptop est morte :-S.

Enfin, je pourrais continuer longtemps sur toutes les nouvelles fonctionnalités, si vous voulez une liste:
Gusty Gibbon – Nouvelles fonctions

Reste à présent de voir à l’usage si je préfère celle-ci à la Feisty en termes de rapidité, fiabilité, sécurité, une fois que j’aurais tout remis en ordre 😉

En conclusion, j’aurais tendance à dire que si vous êtes avec Edgy en LTS (Long Term Support) pour du boulot, restez-y car c’est un gage de stabilité et fiabilité, si vous êtes ubuntero dans l’âme et que vous voulez le bureau sous forme de cube 3D avec des fenêtres qui collent, lancez-vous…

Bonne année 2008

bonne année Je tenais à vous souhaiter à tous une bonne et heureuse année 2008,

Qu’elle soit avant tout une année heureuse pour vous et vos familles, prospère dans la réalisation de vos projets, plus particulièrement dans le développement des logiciels libres et du libre en général.

Fêtez bien cette nouvelle année, soyez prudent et rendez-vous l’année prochaine…

(Retrouvez d’autres Tux sur 🙂
https://www.crystalxp.net

Site officiel et non-officiel des plugins dotclear

logo dotclear

Juste un petit billet pour vous signaler ou rappeler qu’un site officiel de plugin dotclear vient récemment de faire son apparition.
On y retrouve une sélection de plugins pour les utilisateurs de dotclear 1 et 2, le tout étant de faire son choix dans l’interface entre anciens et nouveaux.

Le site non-officiels reste cependant encore un très bon endroit pour retrouver le maximum de plugins utiles à l’amélioration de votre blog.
Vous pouvez retrouver tous ces accès aux sites respectifs dans la partie Liens Dotclear du blog.

sources:
https://www.cedynamix.fr/dotclear/…

Le modèle de développement du logiciel libre d’aujourd’hui est-il viable ?

D’aprés une étude récente de Pierre Audoin, 2007 aurait vu une trés forte progression du marché de logiciels Open Source, + 80 % de croissance d’après l’étude de PAC(Pierre Audoin consultants) Open Source France, et ce rythme de croissance reste important sur un marché aujourd’hui mature.

Ce marché se partage entre le secteur public (assemblée nationale, RATP avec le SGBD Open Source PostgreSQL,…), mais c’est surtout le secteur privé qui prend une part de plus en plus grande dans les investissements en logiciels libres (surtout de gros industriels, comme PSA avec Linux sur 20 000 postes de travail et sur 2 500 serveurs avec la distribution de Novell/Suse,…). Ainsi le déploiement de Linux sur les postes de travail n’en serait qu’à ses débuts avec un fort potentiel de croissance dans la totalité du système d’information de l’entreprise.

Toutefois, le marché du logiciel libre reste ciblé dans sa majorité sur les « services », au travers de l’informatique scientifique, technique, industrielle et système embarqué.

À l’échelle mondiale, ce marché reste dominé par IBM, Red Hat et Novell, MySQL avec des motivations très différentes entre fournisseurs de solutions. En France, les prestataires de services comme Capgemini, Thales ou Atos Origin s’orientent de plus en plus dans de l’offre de logiciels libres.Ainsi, les logiciels atteignent des niveaux de complexité tels qu’ils vont bientôt être hors de portée d’une entreprise isolée, c’est pourquoi par sa nature coopérative, le logiciel libre est le seul qui en cas de succès, entraîne son adoption massive au niveau mondial (pour exemple, on pourrait prendre Google, ou Firefox).

Cette fusion des motivations des industriels et utilisateurs sont les meilleurs gage de la vitalité du mouvement Open Source pour les prochaines années : on commence même à le constater auprés de constructeurs de matériels informatiques, tel DELL qui propose des systèmes d’exploitation libre tel qu’ubuntu.

L’un des principaux point bloquant à l’expension du logiciel libre resterait l’insuffisance des investissements au capital-risque par les entreprises, avec pour les sociétés productrices de logiciels libres des difficultés à financer leur croissance, obligées de se recentrer sur les pôles de compétitivité.

Ainsi l’approche du marché ne se fait plus directement, comme le montre Google qui aujourd’hui développe et met à disposition des ressources logicielles innovantes et gratuites, mais surement avec des coûts de développements énormes, afin de tirer le bénéfice par ses liens sponsorisés, avec le succés qu’on lui connaît aujourd’hui!
Comme elle l’a fait sur le poste de travail, l’entreprise tente à présent d’inclure ses services logiciels sur les medias portables afin de rassembler toute son offre et d’en faire un passage obligé pour l’utilisateur, tout en laissant sa plate-forme complètement ouverte afin d’accélérer le développement d’applications ou la personnalisation par les tierces parties (entreprises, particuliers, contributeurs).

Le succés de l’adoption du logiciel libre reste avant tout basé sur ses qualités et sa couverture fonctionnelle, et de l’interêt visé par l’entreprise à l’exploiter dans le temps: en d’autres termes sa facilité de maintenance et son support. Ce modèle se serait ajusté ces dernières années et serait de mieux en mieux maîtrisé par les acteurs et clients de solutions Open sources.

Les grands acteurs de l’informatique ont ainsi intégrés le fait que le logiciel libre n’est plus simplement un secteur réservé à des spécialistes, mais que c’est une necessité et qu’il faut dés à présent l’intégré à sa stratégie de conquête.

sources:
https://www.cfo-news.com/Le-support,-modele-economique-du-logiciel-libre-_a3939.html
https://www.pcinpact.com/actu/news/34271-marche-libre-logiciel-linux-mandriva.htm

PC Expert N°181 : dossier sur la virtualisation

PC Expert 181 Ayant réalisé il y a quelques temps un billet traitant de la virtualisation, il se trouve que la revue PC Expert numéro 181 de ce mois de décembre 2007 traite justement de ce sujet dans un dossier complet.
Intéressant car à présent les revues spécialisées commencent elles aussi à faire découvrir aux lecteurs qu’il existe des alternatives à windows, qui font aussi bien sinon mieux.
Dans ce numéro, ils traitent donc dans un dossier pratique des différents moyens pour virtualiser des systèmes sur son poste de travail, en expliquant les possibilités et les limites des logiciels de virtualisation et comment les utiliser, aux travers de trois grands points: techniques (simulation et émulation, paravirtualisation), outils logiciels (Virtual PC, Virtualbox, Parallels, VMWare, multiboot) et pratique (plusieurs Windows sous Virtual PC 2007, Windows sur Mac OS X avec Parallels, Windows sur Linux avec VirtualBox,…).
Un bon moyen pour approfondir ou découvrir la puissance de la virtualisation pour les systèmes d’exploitations.

site web : https://www.pcexpert.fr
prix : 4,95€