<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Tutoriaux Archives - StandarTux</title>
	<atom:link href="https://standartux.fr/category/tutoriaux/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://standartux.fr/category/tutoriaux/</link>
	<description>Site sur les logiciels libres, l&#039;open source et GNU/Linux</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Dec 2010 11:00:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://standartux.fr/wp-content/uploads/2019/09/favicon.gif</url>
	<title>Tutoriaux Archives - StandarTux</title>
	<link>https://standartux.fr/category/tutoriaux/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Charger un .apk android via Linux sur Samsung Galaxy S</title>
		<link>https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/</link>
					<comments>https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2010 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[android]]></category>
		<category><![CDATA[Galaxy S]]></category>
		<category><![CDATA[terminal]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=826</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce petit tutoriel explique comment charger des fichiers .apk (paquets applicatifs android) sur un mobile Samsung Galaxy S I9000, en utilisant les outils du SDK android. J&#8217;utilise pour ma part Ubuntu 10.10, mais ceci doit aussi fonctionner pour tout autre distribution GNU/Linux. Pré-requis: Le SDK android doit être au préalable installé et configuré, vous pouvez <a class="read-more" href="https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/">Charger un .apk android via Linux sur Samsung Galaxy S</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="/public/logo/.android_download_w.jpg" alt="android download" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>Ce petit tutoriel explique comment charger des fichiers .apk (paquets applicatifs android) sur un mobile Samsung Galaxy S I9000, en utilisant les outils du SDK android.<br />
J&rsquo;utilise pour ma part Ubuntu 10.10, mais ceci doit aussi fonctionner pour tout autre distribution GNU/Linux.</p>
<p><strong>Pré-requis:</strong></p>
<ul>
<li>Le SDK android doit être au préalable installé et configuré, vous pouvez consulter la procédure d&rsquo;installation directement sur le <a href="https://developer.android.com/sdk/index.html" title="Android SDK Developers">site du SDK android</a>.</li>
<li>Le Samsung Galaxy S doit être configuré pour accepter les sources inconnues et être positionné en mode Débogage USB. Ceci est accessible au travers du terminal android sous les menus Paramètres -&gt; Applications -&gt; Sources inconnues et Développement.</li>
</ul>
<hr />
<p><strong>Ajouter le Samsung Galaxy S à la liste des périphériques USB:</strong></p>
<p>Créer le fichier suivant avec votre éditeur :</p>
<pre> $ sudo gedit /etc/udev/rules.d/51-android.rules</pre>
<p>et ajouter cette ligne dans le fichier:</p>
<pre> SUBSYSTEM=="usb", SYSFS{idVendor}=="04e8", SYSFS{idProduct}=="6877", MODE="0666"<br /></pre>
<p>sauvegardez le fichier et relancez le service de détection des ports USB:</p>
<pre> $ sudo restart udev<br /></pre>
<p>PS&nbsp;: une liste non exhaustive des identifiants USB pour d&rsquo;autres terminaux android est disponible <a href="https://doc.ubuntu-fr.org/android" title="doc android">ici</a>.</p>
<hr />
<p><strong>Faire reconnaître le Samsung Galaxy S lorsqu&rsquo;il est connecté:</strong></p>
<p>Pour cela, nous allons utiliser le logiciel ADB (Android Debug Bridge) fournit avec le SDK android.<br />
Positionnez-vous sous le répertoire d&rsquo;install du SDK android, dans le répertoire « tools » (si vous n&rsquo;avez pas déjà mis les exécutables dans le PATH), et entrez les commandes suivantes dans un terminal pour relancez le deamon adb.</p>
<pre>  $ sudo ./adb kill-server<br />
  $ sudo ./adb start-server<br />
  * daemon not running. starting it now on port 5037 *<br />
  * daemon started successfully *<br /></pre>
<p>A présent, avec cette commande, votre Samsung Galaxy S devrait être détecté, vous pouvez le vérifier à l&rsquo;aide de la commande:</p>
<pre> $ ./adb devices<br />
 List of devices attached<br />   90009e83b767	device<br /></pre>
<hr />
<p><strong>Commande pour charger un fichier .apk dans le Samsung Galaxy S:</strong></p>
<p>A présent, vous pouvez charger simplement votre .apk à l&rsquo;aide de la commande:</p>
<pre> $ ./adb install -r MyFirstApp.apk</pre>
<p>Pour en savoir plus sur l&rsquo;utilitaire adb, vous en avez une description <a href="https://wiki.frandroid.com/wiki/Cours_sur_l%27utilitaire_Android_ADB" title="Cours utilitaire Adb Android">ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/">Charger un .apk android via Linux sur Samsung Galaxy S</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/charger-un-apk-via-linux-sur-samsung-galaxy-s-android/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tutorial : configurer le wifi d&#8217;une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu Hardy Heron</title>
		<link>https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/</link>
					<comments>https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 21:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=824</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce billet vient en complément l&#8217;autre que j&#8217;avais réalisé pour l&#8217;installation de l&#8217;imprimante Brother DCP-750CW mais via une connexion USB. Ce coup-ci, on va voir comment configurer et partager cette imprimante en wifi sous ubuntu Hardy. Car un des avantages de cette imprimante est d&#8217;intégrer cette option wireless très utile pour se passer des fils <a class="read-more" href="https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/">Tutorial : configurer le wifi d&rsquo;une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu Hardy Heron</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="/public/logo/Icon-wifi_r.jpg" alt="Icon wifi" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>Ce billet vient en complément l&rsquo;<a href="/index.php?post/2008/01/11/Tutorial-%3A-installer-une-imprimante-Brother-DCP-750CW-sous-ubuntu" title="installer une imprimante brother DCP 750 CW sous ubuntu">autre</a> que j&rsquo;avais réalisé pour l&rsquo;installation de l&rsquo;imprimante Brother DCP-750CW mais via une connexion USB.</p>
<p>Ce coup-ci, on va voir comment configurer et partager cette imprimante en wifi sous ubuntu Hardy. Car un des avantages de cette imprimante est d&rsquo;intégrer cette option wireless très utile pour se passer des fils en lancer tranquillement des impressions depuis votre salon ou le jardin (temps que vous avez votre connection wifi&#8230;). L&rsquo;autre bonne nouvelle étant que cette imprimante est parfaitement reconnue avec les drivers Linux fournis par brother et permet ainsi d&rsquo;utiliser à 100% toutes ses fonctionnalités sous ubuntu.</p>
<p><ins><strong>Installation de l&rsquo;imprimante</strong></ins></p>
<p>Pour le coup, un <a href="https://doc.ubuntu-fr.org/brother_750cw" title="Installation imprimante multifonction DCP-750CW">tutoriel ubuntu</a> trés bien fait est disponible. Je vous laisse le choix de ma méthode ou de celle décrite sur le site ubuntu. Par contre, pour la partie scanner, je vous la détaille plus bas car ce n&rsquo;est pas aussi simple que le tuto le décrit.</p>
<p><ins><strong>Configurer l&rsquo;imprimante en wifi</strong></ins></p>
<p>Je vous conseil d&rsquo;utiliser la documentation fournie avec votre appareil pour être sûre de ne pas louper d&rsquo;étapes et saisir la méthode de navigation assez lourdingue, faut le reconnaitre, surtout pour la saisie des clés WEP ou WPA des votre routeur sans fil&#8230; Pour ceux qui n&rsquo;aurait plus la documentation pour cette partie, je peux vous fournir ces informations si nécessaire (un mail via le plugin contact du blog).</p>
<p><ins><strong>Configuration du scanner</strong></ins></p>
<p>La partie scanner est malheureusement toujours à faire à la mimine sous GNU/Linux, à cause de ce fameux pilote <a href="https://linux.about.com/cs/linux101/g/xsane.htm" title="définition xsane">xsane</a>.<br />
Grâce au billet trouvé sur <a href="https://linuxette.suinot.org/index.php/Imprimante#Configuration_du_scanner" title="site Linuxette">Linuxette</a>, j&rsquo;ai pu détecter le scanner avec Xsane, dont voici la marche à suivre:</p>
<p>Il faut donc commencer par installer le paquet brscan2-0.2.4-0.i386.deb à l&rsquo;aide des commandes suivantes dans un terminal:</p>
<pre>    wget https://solutions.brother.com/linux/sol/printer/linux/sane_debian/brscan2-0.2.4-0.i386.deb<br /></pre>
<p>et pour l&rsquo;installer, se rendre sous le répertoire où le fichier a été télécharger (à faire avec sudo su) :</p>
<pre>    # sudo dpkg -i brscan2-0.2.4-0.i386.deb</pre>
<p>Ensuite, configurer le fichier de configuration xsane avec la commande  :</p>
<pre>    # brsaneconfig2 -a name=SCANNER_DCP750CW model=DCP-750CW ip=IP.DE.VOTRE.IMPRIMANTE</pre>
<p>Le type de votre imprimante peut être connu à l&rsquo;aide de la commande :</p>
<pre>    # brsaneconfig2 -q</pre>
<p>Ensuite, la commande suivante donne le contenu du fstab ainsi que tout les périphériques USB connectés, dont tout les modèles supportés par xsane.</p>
<pre>    # brsaneconfig2 -d</pre>
<p>Pour la mise en réseau de l&rsquo;imprimante, dans le fichier /etc/sane.d/saned.conf, j&rsquo;ai mis les adresses de tous les PC connecté à ma boxe (ici 2 postes), ainsi que l&rsquo;adresse de ma boxe (en premier), sous cette forme (les adresses sont fictives, à vous de les adapter):</p>
<pre>    192.168.1.1/24  <br />
    192.168.1.2/24  <br />
    192.168.1.3/24  <br /></pre>
<p>Ce fichier définit les adresses réseaux autorisées à communiquer avec le scanner;<br />
ensuite, /etc/sane.d/dll.conf: j&rsquo;ai ajouté en fin de fichier les 2 lignes suivantes:</p>
<pre>    # enable the next 2 lines if you want to allow access through the network:<br />
    net<br />
    brother2<br /></pre>
<p><strong>Côté client:</strong></p>
<p>installation de xsane avec ses dépendances, puis configuration:</p>
<pre>    $ cat /etc/sane.d/net.conf<br />
      # This is the net config file.  Each line names a host to attach to.<br />
      # If you list "localhost" then your backends can be accessed either<br />
      # directly or through the net backend.  Going through the net backend<br />
      # may be necessary to access devices that need special privileges.<br />
      # localhost<br />
       192.168.1.1<br /></pre>
<p>Ici, j&rsquo;ai mis l&rsquo;adresse de ma boxe.</p>
<p>Donc voilà, a présent vous devriez être capable de lancer des impressions à partir de n&rsquo;importe quel desktop ou laptop équipés de wifi et avec les drivers installés.</p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/">Tutorial : configurer le wifi d&rsquo;une imprimante Brother DCP-750CW sous ubuntu Hardy Heron</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/tutorial-configurer-le-wifi-dune-imprimante-brother-dcp-750cw-sous-ubuntu-hardy-heron/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tutorial : Ajouter du SWAP sous Linux</title>
		<link>https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/</link>
					<comments>https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 20:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tutoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://standartux.fr/?p=823</guid>

					<description><![CDATA[<p>On peut se demander à quoi sert le SWAP aujourd&#8217;hui sur nos distributions Linux, sur des machines possédant souvent 1024Mo de RAM, voir beaucoup plus&#8230; Mais alors, le swap, qu&#8217;est-ce que c&#8217;est et à quoi ça sert&#160;? et en a-t-on encore réellement besoin&#160;? doit-on dire « le » ou « la » swap&#160;? (pour cette dernière, j&#8217;en sais rien, <a class="read-more" href="https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/">[&#8230;]</a></p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/">Tutorial : Ajouter du SWAP sous Linux</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="/public/icones/Pie_Chart.png" alt="Pie_Chart.png" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>
<p>On peut se demander à quoi sert le SWAP aujourd&rsquo;hui sur nos distributions Linux, sur des machines possédant souvent 1024Mo de RAM, voir beaucoup plus&#8230; Mais alors, le swap, qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est et à quoi ça sert&nbsp;? et en a-t-on encore réellement besoin&nbsp;? doit-on dire « le » ou « la » swap&nbsp;? (pour cette dernière, j&rsquo;en sais rien, je dirais « le » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ), c&rsquo;est au travers de ce billet que j&rsquo;ai voulu apporter ma réponse.</p>
<p><strong>Explications</strong></p>
<p>Le swap sous Linux est nécessaire pour faire fonctionner son système de manière optimale, même avec beaucoup de mémoire. L&rsquo;espace de swap permet au système d&rsquo;y inscrire toutes les données temporaires nécessaires aux fonctionnement des programmes en cours d&rsquo;exécution&nbsp;: en gros, on y trouve tout ce qui est utilisé pour la mémoire virtuelle.</p>
<p>L&rsquo;ajout de SWAP peut être intéressant pour des systèmes sous Linux nécessitant d&rsquo;avoir de fortes disponibilités en termes d&rsquo;exécution de programmes particulièrement gourmands en ressources mémoires&nbsp;: serveur d&rsquo;échange de fichiers, serveur de calculs, logiciels de traitement vidéos, 3D&#8230;<br />
Par exemple, si un programme n&rsquo;est pas utilisé pendant un certain temps (plusieurs heures ou plusieurs jours), Linux peut décider de le placer en espace « swap ». Ceci ayant pour avantage de libérer de l&rsquo;espace en RAM et augmenter la taille du cache disque, et donc d&rsquo;augmenter les performances des accès aux disques et ainsi accroître les performances globales du système.<br />
Autre cas ou le swap a son importance&nbsp;: les fonctions d&rsquo;hibernation. En cas de mise en hibernation, Linux copie les données contenues dans la mémoire vive sur le swap, et éteint l&rsquo;ordinateur. A la remise en marche, il retrouve les données en swap dans l&rsquo;état où il les a laissé, les programmes retrouvent toutes leurs données utilisées auparavant et reprennent le travail là où ils en étaient, d&rsquo;où un gain de temps&nbsp;: en RAM (mémoire vive), toutes les données auraient été effacées et les applications auraient dues se réinitialiser.</p>
<p>Si l&rsquo;utilisateur a de nouveau besoin de réutiliser le programme « passé » en swap, il ne faudra que quelques fractions de secondes pour que le tout repasse en RAM, d&rsquo;où l&rsquo;importance de bien tailler cet espace de swap.</p>
<p>Par convention, il est recommandé que la taille de SWAP fasse entre x1,5 à x2 de la mémoire RAM disponible sur la machine:<br />
Ainsi, pour 1024 Mo (1Go) de RAM, il est recommandé de réserver 2048 Mo (2Go) de SWAP.<br />
Bien sure, on peut se passer de swap mais si la mémoire physique (RAM) arrive à saturation, le système risque de se bloquer complètement. <br />
Donc je vous conseille de toujours faire un petit swap. Mais alors comment faire lorsque l&rsquo;on ne l&rsquo;a pas prévu au départ lors de l&rsquo;installation ou mal « taillé »&nbsp;? pas de panique, avec Linux il est très simple d&rsquo;ajouter ou redimensionner sa taille de swap, et cela directement au travers d&rsquo;une console à l&rsquo;aide de quelques lignes de commandes.</p>
<p><strong>La pratique</strong></p>
<p>Ici, on va voir comment rajouter de la swap directement à l&rsquo;aide du shell. Évidemment, il existe des outils graphiques tel Gparted sous Ubuntu pour faire ce travail, mais je trouve qu&rsquo;avec un peu d&rsquo;habitude, il est plus rapide et sécuritaire de le faire en lignes de commandes.</p>
<blockquote>
<p><img decoding="async" src="/public/icones/important.png" alt="important" /> Modifier les partitions après l&rsquo;installation est toujours une opération risquée. Assurez-vous d&rsquo;avoir sauvegardé toutes vos données sur un autre support au préalable. </p>
</blockquote>
<p>Déjà, 2 solutions s&rsquo;offrent à nous&nbsp;: soit une partition complète de swap, dîtes « partition d&rsquo;échange », soit un fichier « swapfile » ou fichier d&rsquo;échange.<br />
En effet, on peut créer un swap sans pour autant avoir une partition dédiée. A la place, un simple fichier sur une partition traditionnelle (montée sur / par exemple) est suffisante. On peut même combiner une partition de swap et un « swapfile », si la première s&rsquo;avère trop petite. <br />
Il est préférable de se servir d&rsquo;une partition d&rsquo;échange plutôt que d&rsquo;un fichier d&rsquo;échange, pour des raisons que je ne détaillerais pas plus (notion de blocs disques contigus,&#8230;).<br />
Cependant, on se retrouve souvent sur une machine déjà configurée avec des partitions spécifiques, et pas forcement avec encore suffisamment d&rsquo;espace disque non-formaté disponible pour se créer une partition. C&rsquo;est là que le swapfile devient intéressant, et c&rsquo;est la solution que l&rsquo;on va développer dans les lignes suivantes.</p>
<p><ins>1. Préparation</ins></p>
<p>Ouvrons tout d&rsquo;abord une console afin d&rsquo;entrer nos commandes en se connectant en super-administrateur avec un:</p>
<pre> sudo su<br /></pre>
<p>Viennent quelques commandes qui vont être utiles pour connaitre la configuration actuelle du système (swap disponible, espace libre, etc&#8230;):<br />
Connaitre l&rsquo;espace de swap actuel:</p>
<pre> more /proc/swaps<br /></pre>
<p>Connaitre les informations mémoire du système (CTRL+C pour sortir):</p>
<pre> more /proc/meminfo<br /></pre>
<p>Connaitre l&rsquo;espace disque disponible des différentes partitions:</p>
<pre> df -ah<br /></pre>
<p><ins>2. Créer un fichier</ins></p>
<p>Pour créer ce fichier d&rsquo;échange, il va falloir utiliser la commande dd pour convertir et copier des volumes de données.<br />
Il va aussi falloir connaitre le nom, l&#8217;emplacement et la taille du fichier de swap que l&rsquo;on va créer.<br />
Placez-vous déjà dans votre espace utilisateur, aussi appelé « home directory » en entrant les commandes suivantes dans une console:</p>
<pre> cd<br />
 pwd<br /></pre>
<p>Ensuite on va créer le fichier file.swap d&rsquo;une taille de 512Mo à l&rsquo;aide de la commande suivante:</p>
<pre> sudo dd if=/dev/zero of=/file.swap bs=1024 count=512000<br /></pre>
<p>Explication&nbsp;: la commande dd crée et copie des zéros dans le fichier file.swap contenant 512000 blocs de 1024 octets chacun, soit un fichier approximatif de 512 Mo (voir 524 Mo).</p>
<p>Vous pouvez « flusher » le nouvel espace créé dans le système de fichier par la commande:</p>
<pre> sync</pre>
<p><ins>3. créer le système de fichier pour le fichier d&rsquo;échange</ins></p>
<p>On utilise à présent « mkswap » pour formater le fichier en tant qu&rsquo;espace d&rsquo;échange ou de « swap »:</p>
<pre> sudo mkswap /file.swap 512000</pre>
<p>Il ne faut pas oublier de passer la taille du fichier à la commande mkswap, de la même taille que celle définie lors de la création du fichier.</p>
<p><ins>4. activer ou désactiver le fichier d&rsquo;échange à la volée</ins></p>
<p>Il est à présent possible d&rsquo;activer ou désactiver ce fichier d&rsquo;échange à l&rsquo;aide de 2 simples commandes.<br />
La commande :</p>
<pre> sudo swapon /file.swap</pre>
<p>active la partition de swap et s&rsquo;ajoute à l&rsquo;existante si elle existe. la commande « more /proc/swaps » vue plus haut devrait vous montrer le nouvel espace de swap nommé file.swap.</p>
<p>La commande :</p>
<pre> sudo swapoff /file.swap<br /></pre>
<p>désallouera l&rsquo;espace utilisé par le fichier d&rsquo;échange et celui-ci pourra être effacé en toute sécurité.</p>
<p>PS:<br />
Je complèterai ce billet pour la gestion de partitions de swap ainsi que l&rsquo;auto-montage dés que j&rsquo;aurais un peu plus de temps.</p>
<p>L’article <a href="https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/">Tutorial : Ajouter du SWAP sous Linux</a> est apparu en premier sur <a href="https://standartux.fr">StandarTux</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://standartux.fr/astuces-ajout-de-swap-a-la-mano/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>15</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>

<!--
Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.boldgrid.com/w3-total-cache/?utm_source=w3tc&utm_medium=footer_comment&utm_campaign=free_plugin

Mise en cache de page à l’aide de Disk: Enhanced (SSL caching disabled) 
Content Delivery Network via www.standartux.fr

Served from: standartux.fr @ 2026-05-31 18:51:13 by W3 Total Cache
-->