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Billets libellés logiciels libres

fOSSa 2010, j’y étais

fOSSa 2010

La deuxième édition de fOSSa – Free Open Source Software for Academia – s’est tenue à Grenoble ces 8, 9 et 10 novembre 2010. Co-organisée par l’INRIA Grenoble – Rhône-Alpes et l’EMSI Grenoble (Grenoble Ecole de Management), cette manifestation a accueillie des acteurs majeurs du logiciel libre et de l’open-source.

Pour ma part, je n’ai pu participer qu’aux conférences de ce mercredi 10 novembre:

  • Community over code, par Ross Gardler, VP de Apache Software Fondation.
  • Community anti-Patterns, par Dave Neary, Consultant freelance et contributeur Gnome.
  • Successful community-development practices, par Ralph Mueller, porte-parole de la fondation Eclipse.
  • Arduino – mouth to mouth open hardware, par David Cuartielles, membre de l’équipe leader du projet Arduino.

J’ai fait un petit extra avec une présentation de Haiku par François Revol, developpeur Haiku.

Pour résumer, ces conférences sont de bonnes occasions d’avoir en face de soi des personnes influentes dans le domaine de l’open-source et du logiciel libre. Cela permet de se plonger dans le « bouillon » de ces communautés, et c’est lors de conférences comme celles-ci que ces communautés ont à mon avis tout leur sens : l’occasion de discuter, d’échanger et partager entre elles, dans un environnement qui leur est complètement dédié, et ouvert à quiconque s’intéresse de prés ou de loin au mouvement « open-source ».

Ces conférences prouvent aussi que l’open-source n’est plus seulement une alternative, c’est avant tout un modèle de collaboration et d’innovation, dont les communautés sont la pierre angulaire. Sans elles, l’open-source et le logiciel libre ne seraient pas viables, avec elles, les autres modèles de développement ne peuvent rivaliser.

Pour terminer, une exemple chiffré pris lors de la conférence:
Eclipse Helios, aujourd’hui c’est : 39 projets, 490 Committers, 33 millions de lignes de code…

Bref, le fOSSa, c’est un des « events » sur l’open-souce et le logiciel libre, très bien organisé avec des intervenants qui valent le déplacement !

Le journal France 3 Grenoble du 08/11/2010 en parle ici, merci à François pour la mise en ligne.

Richard Stallman et la révolution du logiciel libre

book

Voilà un « livre » qui m’a bien plu : Richard Stallman et la révolution du logiciel libre – Une biographie autorisée.

L’auteur du livre, Sam Williams, nous donne une vue de la personnalité de RMS, au travers de sa vie et son œuvre qui n’est autre que le « logiciel libre » et dont il est depuis toujours l’incarnation.

Je ne vais pas faire un résumé du livre, il y en a déjà tellement. Je donnerai juste mon bref avis:

C’est avant tout pour moi un bon retour aux sources avec le rappel des ces 4 libertés fondamentales du logiciel libre et de revenir sur ce qui a poussé à les établir : à savoir qu’au travers du mouvement du « logiciel libre », on défend plus que du logiciel, on défend une idéologie, celle de la liberté. La force de Stallman étant d’avoir réussi dés le début à voir le lien fondamental entre le logiciel et son but altruiste qui est de nous fournir notre propre liberté.

Ensuite, l’importance de parler de GNU/Linux et pas seulement de Linux (je n’ai d’ailleurs plus qu’à modifier ma bannière…), ainsi que d’éviter la confusion entre les termes open-source et logiciel libre, et le fait que libre n’est pas forcement gratuit.
Enfin, cela m’a poussé à me poser de nombreuses questions sur ma propre volonté à défendre la cause du « libre », et pour le coup à la renforcer.

C’est quelque part rassurant de savoir qu’à la tête de notre mouvement se trouve une personne aussi charismatique et exceptionnelle que Richard Stallman.

Vous pouvez donc librement télécharger ce livre au format numérique ici.

De plus, ce livre est publié sous la licence libre GNU Free Documentation License, c’est à dire qu’il peut être lu, modifié et distribué en accord avec la-dite licence.

Et comme dirait Richard, « Hackez bien » ;-)

Pétition contre le rachat de MySQL par Oracle

Si comme moi, vous êtes inquiet du devenir de MySQL suite à son acquisition par Oracle, vous pouvez signer cette pétition.

Cette initiative lancée fin décembre 2009 par Michael Monty Widenius (créateur de MySQL) vise à demander à Oracle de céder MySQL afin d’accélérer la fusion avec Sun et d’éviter des conflits d’intérêts, et ainsi permettre à la base de données « libre » (licence GNU GPL) de continuer son développement.

Cette pétition rassemble déjà plus de 20 000 signatures et sera présentée à la commission européenne ainsi qu’à d’autres organes de régulation.
La Commission européenne devra rendre un avis sur cette acquisition le 27 janvier 2010.

Vous pouvez toujours prendre connaissance des 10 engagements d’Oracle (disponible seulement en anglais) concernant leur vision du futur pour MySQL.

lien:
http://www.helpmysql.org/fr/petition

Tutoriel d’installation OpenGoo

opengoo_logo

C’est suite à l’excellent billet de Benjamin que j’ai installé OpenGoo, un logiciel libre de ‘Groupware‘ qui permet de travailler à plusieurs à distance sur une suite de logiciels bureautique intégrés : par exemple, il est possible de gérer ses utilisateurs afin qu’ils puissent partager leurs fichiers, gérer leurs tâches, les mettre en commun et enregistrer leurs travaux sur le serveur.

La présentation ayant été faite par Benjamin, vous pouvez même faire un essai directement sur la site d’OpenGoo avec cette demo, je ne m’attarderai ici que sur la partie installation du logiciel. Il n’y a rien de compliqué mais je pense que pour les plus débutants, cela peut permettre de les guider sur les quelques étapes ‘techniques’ que nécessite l’installation d’un tel logiciel ou pour ceux dont l’installateur ‘in english‘ peut rebuter (un package français est toutefois disponible en se créant un compte sur le forum OpenGoo).

les ingrédients

Pour éviter tout problème, il faut au préalable avoir préparé le terrain. il vous faudra donc:

  • Récupérer le logiciel OpenGoo que vous trouverez ici : comme Benjamin, je vous conseil d’utiliser la version 1.4 RC, bien que ce soit une beta, je n’ai pas découvert de problème suite à son utilisation.
  • Avoir sous la main votre logiciel FTP favori : Filezilla, FireFTP pour firefox, ou autres…
  • Assurez vous que votre serveur distant supporte PHP5, une base de donnée MySQL avec support InnoDB et d’environ 20Mo d’espace libre pour être à l’aise.
  • Les accès, mots de passe d’administration de vos bases de données que vous utilisez chez votre hébergeur.

la mise en place

  1. Il est préférable de créer une base de donnée MySQL dédiée à OpenGoo dés à présent sur votre serveur, pour cela, munissez vous du phpMyAdmin de votre fournisseur pour en créer une et récupérer toutes les informations suite à sa création, elle vous seront demandées lors de l’installation proprement dite d’OpenGoo.
  2. Décompresser le fichier opengoo_XXX.zip que vous avez récupéré sur votre disque local, et copier le répertoire opengoo sur votre serveur via FTP sous un directory de votre choix : exemple, http://www.monsite.com/une_directory/
  3. Vous pouvez à présent aller boire un café car le transfert devrait durer un ‘certain temps’ ;-)
  4. Une fois la copie effectuée, vérifiez que vous disposez des droits d’accès lecture/écriture sur le répertoire, sous-répertoire et fichiers que vous venez de copier sur le serveur.

l’installation d’OpenGoo

Voilà, normalement tout est en place pour qu’avec votre navigateur, vous puissiez accéder à l’interface d’installation d’OpenGoo en entrant l’adresse : http://www.monsite.com/une_directory/opengoo/public/install

OpenGoo_Install1

Un message de bienvenue plus loin, un contrôle de votre environnement devrait vous indiquer que tout est OK sinon il faudra étudier le message d’erreur et traiter en conséquence…

OpenGoo_Install2

L’étape de configuration de la base de donnée : ici, remplissez les champs vides avec les informations qui vous on permis de créer la base de donnée OpenGoo : pensez à changer localhost par le nom de votre espace hébergé.

OpenGoo_Install3

Si tout c’est bien déroulé, un message de « Success! » devrait apparaitre vous indiquant que vous avez tué le boss ! avec un petit résumé des opérations effectuées.

OpenGoo_Install4

Ne reste plus qu’à créer votre utilisateur admin. Pensez à sauvegarder ces informations car elle vous seront précieuses pour créer d’autres utilisateurs, voir tout simplement vous connecter en administrateur sous opengoo…

OpenGoo_Install5

c’est fini ! à vous de découvrir et d’administrer ce merveilleux outil qu’est OpenGoo opensource et agrandir la communauté de ses utilisateurs…

Ubuntu 9.04 est dans les bacs

La nouvelle version de la distribution Ubuntu est donc disponible dés aujourd’hui, donc à la date prévue.
Le petit nom de cette version 9.04 : Jaunty Jackalope.

Soit vous êtes déjà avec une version pas trop ancienne et vous pouvez lancer dans un terminal:

 # apt-get upgrade

ou passer par votre gestionnaire de mise à jour.

Soit vous faite votre choix sur la home page Ubuntu parmi les versions Desktop, Server et Netbook remix misent à votre disposition.

ubuntu 9.04

Pour l’édition Desktop 32bits, vous avez aussi la possibilité de l’obtenir via le torrent suivant:
http://releases.ubuntu.com/releases/9.04/ubuntu-9.04-desktop-i386.iso.torrent

Nautilus-actions pour les menus contextuels

Nautilus-actions Sur ma Fedora 10 fraichement installée, une petite chose me manquait lors d’un clic-droit sur le bureau, celui de l’icône du terminal. Car à la différence de Red Hat qui intègre cette icône par défaut, cette icône est absente sous Fedora dans le menu contextuel.
Pour résoudre ce petit inconvénient, rien de plus simple.

On ouvre une console en root et on entre :

 # yum install nautilus-open-terminal

ou sous ubuntu :

  # apt-get install nautilus-open-terminal

A présent, un clic droit sur le bureau devrait vous avoir ajouté l’icône « Ouvrir dans un terminal » dans le menu contextuel.
Au cas où cette icône n’apparait pas, relancez nautilus en entrant cette commande sous le terminal:

 $ nautilus --restart

On a installé ce « raccourci » via des extensions spécifiques de nautilus, comme on aurait pu le faire avec d’autres extensions telles que nautilus-image-converter ou nautilus-sendto.
Mais si vous souhaitez personnaliser ce menu pour y ajouter vos propres « raccourcis », il faut se tourner vers Nautilus-actions pour Gnome, pour l’installer:

 # yum install nautilus-actions

ou sous ubuntu :

 # apt-get install nautilus-actions

Un nouveau menu devrait apparaitre sous Système->Préférences->Apparences->Configuration des actions de Nautilus

nautilus-actions-menu nautilus-actions-schemas.png

Pour son utilisation, une documentation très bien faite est disponible dans la documentation ubuntu-fr.

A partir de là, je vous laisse aller faire votre choix sur le site du projet nautilus-actions, voir même de créer les votre. Il suffira alors d’importer les « schémas » proposés via l’utilitaire.

Attention tout de même à lire les descriptions pour chaque ajout de schéma, car certains requièrent des paquets supplémentaires pour pouvoir fonctionner correctement.

liens :
http://doc.ubuntu-fr.org/nautilus-actions
http://www.grumz.net/index.php?q=configlist

ASCII art, mplayer & libcaca

Pour faire suite au billet de StephZ concernant l’ASCII-art, j’ai eu moi aussi cette envie de tester la fonctionnalité de visionnage de vidéo en ASCII art, le tout sans interface graphique, comme pour revenir un peu aux origines… certainement dû à un besoin refoulé de revenir à une relative simplicité, ou de faire des choses qui ne servent à rien…

Cependant, cette « relative simplicité » peut se révéler « problématique » lorsque l’on a pas tout sous la main une fois connecté sous sa console.
Voici comment installer le lecteur mplayer et la librairie libcaca pour voir ses vidéos en ASCII.

La première étape est donc d’installer mplayer, ouvrez un terminal et entrez un simple:

 $ sudo apt-get install mplayer

Suite à ça, la librairie libcaca est intégrée par défaut à l’installation de mplayer, donc vous pouvez dés à présent lancer la lecture d’une video avec la commande:

 $ mplayer -vo caca NomDeMaVideo.avi

En replaçant NomDeMaVideo par le vrai nom de fichier de votre vidéo.

Cependant, sur certaines configurations, mplayer peut se révéler récalcitrant, mieux vaut alors utiliser un petit fichier de configuration de mplayer. Ci-dessous un de ces fichiers permettant de résoudre pas mal de problèmes éventuels.
Il faut donc créer le fichier de configuration mplayer pour votre session à l’aide de la commande:

 $ gedit ~/.mplayer/config & 

ou pour les connaisseurs de vi:

 $ vi ~/.mplayer/config 

Et mettre le contenu suivant dans le fichier config:

vo = gl2 ## active la sortie gl2
double = yes ## double buffering
fs=yes ## démarre la vidéo en plein écran
fixed-vo=yes ## maintient la vidéo en plein écran lors d’un changement de fichier (pratique pour la lecture d’une liste de vidéos)

voilà, vous devriez ainsi être capable de voir vos vidéos dans une simple console (ctrl+alt+F1 pour basculer en mode console à partir de GDM), pensez tout de même à vous reculer un peu de l’écran, l’effet n’en est que plus saisissant!

libcaca0 libcaca2 libcaca1

Je vous laisse deviner de quel manga il s’agit, et pour les pros, du numéro de l’épisode ;-)
Le top étant de regarder ses vidéos en se connectant via ssh sur un serveur distant ! ça sert à rien mais ça fait trop geek !

Présentation des logiciels libres à Annonay

Un petit post car ça fait trop de temps que je n’ai pas diffusé d’information sur le site et montrer que je ne suis pas inactif pour autant, donc j’en profite pour signaler que ce weekend du 21 mars 2009, je me suis retrouvé avec l’ensemble des membres de l’association G3L dont je fais partie, à la MJC d’Annonay pour une présentation et une démonstration de logiciels libres.

Vous trouverez un petit billet que j’ai publié sur le site G3L pour résumer l’intervention.

Cela c’est déroulé tout l’après-midi de 14h à 18h dans une salle où il y avait tout pour plaire : salle grande, confortable, accès internet/wifi impec ! lumineux, voire même trop lumineuse pour la retro-projection.
Après on a vu un peu juste niveau temps, car une après-midi, ça passe très très vite ! en plus que l’on était pas forcement en avance suite au repas du midi…

Pour la présentation, on peut dire qu’on a patiné dans la gadoue avec notre matériel que l’on avait pas testé avant la présentation et comme une présentation au rétro « merde » une fois sur deux, celle-là on l’a pas loupé !
Cependant, on s’en est quand même bien tiré sur ce coup je trouve, la présentation à pu se faire et l’on a pu s’occuper de chaque personne individuellement. On a donc accueilli pour cet après-midi une bonne vingtaine de personnes, vendu 2 T-Shirt de l’association et 3 CD G3L Windows… un bon score !

Au final, cette présentation s’est déroulée dans une bonne ambiance, comme toujours ! on était tous satisfait et on est tous prêt à remettre ça ! Merci aux organisateurs de l’évènement à la MJC d’Annonay, c’est toujours plus sympa d’organiser ça à plusieurs ;-)

Aller, pour la petite exclu, je vous donne le background en photo du T-shirt G3L

Tutoriel : installer Piwik sous dotclear 2

Piwik se veut être le remplaçant de google analytics ou phpMyVisits, outils de statistiques pour les fréquentations de sites et blogs, et tout cela en Open-source. En voilà une bonne idée sachant que tout ce qui est lié au service internet est clairement dominé par tous les outils de google. Piwik est donc une bonne alternative pour se passer en douceur des services « gratuits » de google, il est tout jeune (cette version est bêta) mais cet outil est déjà plein de promesses.

Les développeurs étant pour l’instant axés sur le développement et les corrections de bugs, le logiciel est déjà suffisamment stable pour être exploiter comme outil statistique.
Malgré tous, il souffre quelque peu d’un manque de documentation pour son installation, manque qui a déjà commencé à être comblé au travers des billets d’Olivier et de Pinopenguin, et que je vais m’efforcer de compléter, surtout pour l’installation de Piwik lui-même.

1. Récupération et installation de Piwik
Télécharger le Pack de Piwik ici.
Une fois récupéré, dezipper le contenu du fichier et munissez-vous de votre outil de transfert FTP préféré (Filezilla ou FireFTP par exemple). Connectez-vous à votre serveur et copiez le répertoire Dezippé piwik sur votre espace d’hébergement de pages web.
Vérifiez que votre serveur supporte php5 et que vos répertoires et fichiers sont accessibles en lecture/écriture (exécution pour les répertoires).

2. Installation de Piwik
Avec votre navigateur, rendez-vous à l’adresse où vous avez copié votre répertoire /piwik, du style:
"http://votredomaine/piwik".
Vous devriez tomber sur l’interface d’installation de piwik, munisez-vous de toutes les données de configuration de votre base de donnée et c’est partie…

a. systemCheck
Ici, l’installateur teste si vous êtes à niveau pour le php5, les extensions MySQL, les accès aux répertoires et différents tests de configuration. Si l’un ou l’autre de ces points échoue, faite les actions requises et en général indiquées par l’installateur piwik avant de continuer.
piwik_1

b. databaseSetup
Entrez ici les infos de votre base de donnée, ici apparait « localhost » mais cela dépend de votre hébergeur, donc à modifier en fonction.
piwik_2

c. tablesCreation
Si les informations entrées précédemment sont bonnes, les nouvelles tables piwik devraient s’être créées sans problème.
piwik_3

d. generalSetup
Entrez ici les informations de connexion que vous utiliserez à l’avenir pour vous connecter à piwik.
piwik_4

e. firstwebsiteSetup
Le moment est venu de référencer le site dont vous souhaitez avoir les statistiques. Pour l’instant, un seul site vous est demandé mais vous pourrez pas la suite en ajouter de nouveaux.
piwik_5

f. JavaScript Code
Piwik vous a généré le code javascript à insérer sur votre site. Copier ce code et éditez le fichier home.html dans les thèmes de votre site dotclear (via votre logiciel FTP ou directement via l’éditeur de thème de dotclear). Coller le code juste avant la balise </body> située en général en fin de fichier. sauvegardez, voilà, piwik est prêt à fonctionner.
piwik_6

Maintenant, connectez-vous à l’interface d’administration de piwik comme vu ci-dessus "http://votredomaine/piwik" et cliquez sur l'onglet API.:
piwik_6_1

1. Vous permet de générer automatiquement des visites sur votre site, pratique pour générer du trafic et alimenter les statistiques du blog. Attention toutefois, il faudra patienter quelques heures avant que les informations soient actualisées.
2. Voilà le token à utiliser dans l’extension dotclear que nous allons voir, copiez/collez-le dans un coin et gardez-le secret.

2. Installation de l’extension Piwik pour dotclear 2

Nous allons voir à présent comment interfacer Piwik avec dotclear 2, plugin réalisé par Olivier Meunier (Attention, ce plugin n’est compatible qu’avec les versions de dotclear 2 et supérieures).
Allez télécharger ou installer via l’interface d’administration de dotclear le plugin qui se trouve ici.
Une fois installé vous devriez le voir apparaitre dans le menu des extensions. Il vous reste à entrer toutes les informations nécessaire au plugin.
Votre URL Piwik : c’est l’URL complète où est installé votre répertoire piwik ("http://votredomaine/piwik/index.php« 
Votre token Piwik : c’est là que l’on colle le token vu plus haut (sans le champ « token_auth = »).
Site Piwik à suivre : ça c’est cool, vous ne devriez en avoir qu’un seul pour l’instant mais rien ne vous empêche de créer d’autres comptes piwik sur d’autres sites. Aprés, il ne vous restera juste qu’à choisir le site dont vous voulez extraire les stats. Libre à vous d’en créer un nouveau directement via l’interface avec « Créer un nouveau site Piwik pour ce blog ».
Utiliser des noms de page améliorés : ?
Ne pas activer le suivi sur les adresses IP suivantes : si vous voulez mettre en liste noire certaines adresses.
Voir les statistiques : c’est l’accès direct à vos stats.

piwik_7

J’espère qu’avec tout ça, ce sera « un peu » plus clair et répondra aux questions que certains se posent…

Merci aux créateurs de Piwik ainsi qu’à Olivier pour ce super plugin. Ce n’est pour l’instant pas encore aussi complet qu’un google analytics mais c’est libre et déjà très fonctionnel ! pour ma part, j’utilise actuellement les 2 car ils se complètent très bien, et si un jour je peux me passer de google analytics pour n’utiliser que piwik ou d’autres solutions libres, ce sera tant mieux !

liens:
http://www.dotclear.net/blog/…

http://www.pianopenguin.net/index.php

Android disponible en Open source

Android_l

C’était annoncé, Android est aujourd’hui le premier système d’exploitation « open source » pour téléphone mobile, le premier pas du libre dans le marché très fermé des OS embarqués grand public, grâce à Google et son « Gphone ».

Le code source d’Android a été rendu public ce mardi 22 octobre 2008, le système est même déjà en place, notamment sur le mobile HTC G1.

Mais ce qui fait qu’il est si intéressant pour un Linuxien est qu’il est justement basé sur Linux et que c’est un logiciel gratuit disponible en “open-source”. Il dispose d’un kit de développement complet (SDK) et d’un accès complet au code source.

Cette ouverture devrait tout d’abord permettre aux programmeurs de développer leurs propres applications et de pouvoir les intégrer, les modifier en toute liberté et ainsi pouvoir les proposer au public, pour rapidement étendre le nombres d’applications disponibles sur Android.
Ensuite, pour l’utilisateur, une grande liberté de personnalisation et d’installation d’applications faites par des tierces parties, entièrement libres et gratuites.

Ne nous y trompons pas, l’objectif affiché de Google étant avant tout rentrer sur le marché des plateformes mobiles par la porte qu’il connait si bien (on pourrait même dire qu’il en a aujourd’hui les clés…), l’accès à Internet et tout ce qui va avec et qui lui fait gagner de l’argent grâce à la publicité et ses « google applications ».

Mais ce serait être mauvaise langue que de voir uniquement l’aspect marketing car il se pourrait bien que google enclenche une petite révolution dans l’internet mobile. Il reste à espérer qu’il soit un concurrent de taille face aux autres systèmes « fermés » comme par exemple l’Iphone d’Apple.

C’est aussi pourquoi Google ne va pas en guerre tout seul, il a su s’allier à de grands constructeurs comme LG, Motorola, Samsung… et par ce biais, les a même réunis sous une même enseigne dénommée « Open Handset Alliance” consortium. En face, d’autres fabricants comme Nokia et son OS Symbian ou RIM avec le BlackBerry semblent froncer les sourcils…

On espère donc que l’arrivée « d’une plate-forme ouverte » va favoriser l’innovation autour d’Android et des systèmes embarqués grand public, et secouer le marché de la téléphonie mobile dont le « business model » très opaque est encore détenu de nos jours par quelques grands ténors qui imposent leurs règles et leurs tarifs…

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